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IMPRIMER  Les Autres Documents Mis en ligne le 7 Février 2009
 
Union Syndicale CGT
des Services Publics Parisiens
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Le dépité de la grève
 

 

Frédéric Lefebvre est un des porte-parole de l’UMP. Il est aussi député des Hauts-de-Seine. Un député fort dépité des grèves et manifestations du 29. Jamais élu sur son nom (il est devenu député parce que suppléant du secrétaire d’Etat à la Fonction Publique, André Santini), Frédéric Lefebvre ne rate pas une occasion de s’en prendre à tout ce qui ne file pas droit à ses yeux et ce, sans nuance.

Mais cet homme de l’obbying (il créa plusieurs entreprises dans ce secteur) est aussi avant tout un homme de cabinets. Il en fréquenta beaucoup (de ministériels s’entend), ce qui lui donne certainement compétence pour parler du travail, des grèves, des conditions de vie et du pouvoir d’achat. Mais allons à l’essentiel. Pour ce proche du président, « il faut continuer à modifier la loi » contre « les abus du droit de grève ». Comme si les salariés faisaient grève par plaisir…

Donc, notre vibrionnant porte-parole veut que l’on s’en prenne aux syndicalistes. « On peut parfaitement imaginer des sanctions financières contre des syndicalistes qui généreraient des dégâts pour la sécurité, ou ayant un coût économique pour la collectivité. Et on peut imaginer que soit engagée leur responsabilité personnelle. » Ce n’est même pas une attaque contre le droit de grève : c’est châtier les militants syndicaux.

Faut-il rappeler à notre sémillant boute-en-train qu’il y a des pays où l’on emprisonne des syndicalistes ?

C’est plus simple. Cela s’appelle des Etats autoritaires, voire totalitaires.

C’est ce totalitarisme bon teint que l’ancien de Perroquet International Communication (sic) veut sans doute instaurer en France. Inquiétons-le : il n’est pas au bout de ses peines.

 

 
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