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Vers PDF  IMPRIMER  Les Autres Documents Mis en ligne le 6 Novembre 2008
 
Union Syndicale CGT
des Services Publics Parisiens
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Pour un régime indemnitaire

des Adjoints Administratifs

juste, transparent, égalitaire
 

 

Nous sommes sous-payés et notre régime indemnitaire ne rééquilibre pas la situation.

Alors que nous sommes un maillon indispensable au bon fonctionnement des services administratifs, notre travail, notre compétence, notre qualification ne sont pas reconnus. Au fil des temps, le corps des adjoints administratifs a été dévalorisé.

  • Nous sommes et avons toujours été les oubliés de tous les reclassements et les derniers dans l’attribution des éléments variables :

Ce n’est qu’en 2002 que les adjoints administratifs ont touché la valeur de 13 heures supplémentaires au lieu de 6 auparavant, sous le libellé d’IAT1 (Indemnité d’Administration et de Technicité 1), ce n’était que justice.

Ce fut la seule mesure prise allant dans le bon sens pour nous, cependant, nous restons l’un des corps avec un régime indemnitaire des plus faibles (selon le bilan social 2007, il représente près de 17% de notre salaire, alors que d’autres corps perçoivent jusqu’à 34%, voire plus).

  • L’Administration nous affecte couramment sur des postes qui devraient être occupés par des Secrétaires Administratifs et même parfois par des Secrétaires Médicales et Sociales ou des Techniciens Supérieurs, mais pas pour la même rémunération.

  • L’IAT1 est la seule indemnité fixe dont nous bénéficions, bien que réduite en fonction des jours d’arrêt pour maladie.

Certaines catégories de personnels ne sont pas pénalisées pour avoir été malades. Nous demandons, là encore, d’être logés à la même enseigne, d’autant plus que, souvent, nous retrouvons tout notre travail à rattraper à notre retour, sauf pour quelques tâches bien particulières et urgences.

 

REFONTE DE NOTRE GRILLE INDICIAIRE

 

A l’origine, le système des éléments variables a été institué pour  compenser la faiblesse des salaires dans la Fonction Publique. Ce qui était vrai à l’époque, l’est d’autant plus aujourd’hui où notre rémunération a perdu plus de 20% de son pouvoir d’achat en 25 ans (depuis 1982).

  • La première revendication de la CGT reste la refonte totale de toutes les grilles salariales tenant compte du niveau réel de  notre recrutement, de notre qualification, de notre expérience et intégrant tous nos éléments variables dans notre salaire afin qu’ils comptent entièrement dans le calcul de notre retraite.

  • Ensuite, vient l’octroi d’un véritable 13ème mois statutaire, toujours pour les mêmes raisons.

Actuellement, ne sont pris en compte pour la retraite que les éléments variables n’excédant pas 20% de notre salaire, et le bénéfice au moment de la retraire est aléatoire dans la mesure où le reversement de la RAFP (Retraite Additionnelle de la Fonction Publique ) est conditionné par une gestion saine et pérenne des fonds, alors qu’ils dépendent des fluctuations des marchés financiers !!!!

 

POUR UNE AUGMENTATION DE NOTRE REGIME INDEMNITAIRE

 

Dans l’attente, donc, d’une nouvelle grille et d’un 13ème mois, nous demandons au  Maire de Paris une augmentation substantielle de l’IAT1 pour couvrir cette perte de pouvoir d’achat, ce qui représenterait une majoration minimum de l’IAT1 de 250€.

 

Quant aux autres indemnités (les IAT2, PR2, IAT3),

comment sont-elles attribuées ? Sur quel critères ?

SEULE SOLUTION : LA TRANSPARENCE

 

  • Les IAT2 ou PR2, selon les directions, sont plus que variables, voire aléatoires, même si la Mairie de Paris se targue d’en avoir relevé la moyenne générale au cours de trois phases d’harmonisation entre les différentes directions de la Ville.

  • La CGT demande un bilan complet de l’attribution de ces primes et l’ouverture de négociations pour l’augmentation de celles-ci et pour une juste répartition selon des critères clairs.

En effet, ces indemnités sont sensées tenir compte de notre « manière de servir ».

Rien n’est plus subjectif, aussi tout reproche sur notre « manière de servir » ne doit se régler sournoisement par le biais des primes ou de l’avancement, mais doit se ressentir dans la notation ou par signalement écrit, afin que nous puissions nous expliquer et nous défendre, au besoin accompagnés par un représentant syndical.

Une reconnaissance juste de notre travail participe à la bonne marche d’un service et au bon fonctionnement du Service Public.

De même, il n’est pas admissible que le montant des indemnités versées dépende des postes occupés.

Dans un Service Public, il ne doit pas y avoir des tâches « nobles » et d’autres pas, elles sont toutes utiles à l’accomplissement du Service Public et donc indispensables.

Lors des prochaines élections professionnelles, exprimons-nous, lançons un avertissement à la Mairie de Paris sur notre volonté d’être enfin  écoutés et entendus.

 

 


Vous avez la parole !

Les 13 et 14 Novembre 2008

Faites parler les urnes !

votez CGT
 

CAP CCP CGT 2008
 
 
 
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