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Vers PDF  IMPRIMER  Les Autres Documents Mis en ligne le 31 Octobre 2008
 
Union Syndicale CGT
des Services Publics Parisiens
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Les privatisations,La crise pour qui ?

Les Services Publics

Une chance à sauvegarder
 

 

La Politique de RGPP
(Révision Générale des Politiques Publiques)
se met en place

 

François Fillon, 1er Ministre affirmait le 10 octobre 2008, devant un parterre, tout acquis à la cause, qu’à propos de la réforme de l’Etat : « La réforme de l’Etat suppose que nous soyons courageux, que chacun d’entre nous accepte qu’il y ait moins de services, moins de personnels, moins d’Etat sur le territoire ».

Ainsi serait délégué dans le cadre d’une restructuration territoriale de regroupement aux régions, aux départements, aux communes le pilotage des politiques publiques sur le territoire.

Pourtant, dans le même temps, la réduction brutale des dotations de l’Etat, la réforme de la Taxe Professionnelle, … ne pourront que pousser les collectivités territoriales, fautes de rentrées financières suffisantes, à économiser sur leur fonctionnement et organiser ainsi le recul du service public.

Cet ajustement ne pourra qu’accroître les inégalités de ressources entre collectivités et alourdir l’impôt local.

 

 


Alors qu’il faudrait redonner des moyens aux Services Publics

Le Président n’offre qu’un donnant / donnantau monde du travail,

sans y consacrer le moindre centime nouveau
 

 

Ainsi, il promet :

  • De travailler le dimanche sans tabou et accepter l’ouverture des nouvelles crèches 7 jours sur 7.

  • Le retour au travail pour les seniors après 60 ans !

  • D’assouplir la « rigidité » des 35 heures.

  • De mettre en place une sécurité sociale professionnelle financée par transfert d’une partie des 5 milliards de la formation professionnelle, à la formation des demandeurs d’emplois.

  • De passer de 230 à 330 000 contrats aidés sur le budget 2009, dont le financement relève de la nébuleuse.

  • De développer le  contrat  de transition professionnelle  (reconversion  professionnelle)  permettant  de  percevoir 80 % du dernier salaire brut par an, le contrat coûte actuellement 17 500 €uros par an et par bénéficiaire. Malheureusement, il ne dit pas combien il entend créer d’emplois de ce type et leur financement.

  • De relancer l’emploi à domicile par une avance sur le crédit d’impôts).

  • L’assouplissement des CDD (parce que c’est mieux qu’un chômeur !).

 

 

L’aide attendue pour l’emploi n’était pas au rendez-vous

 

Où sont passées les aides de l’Etat pour les salariés publics/privés
confrontés aux difficultés de la vie ?

Les défaillances d’entreprises en cascade (+ 46 000 chômeurs en 2008, selon l’UNEDIC), le blocage des salaires et la diminution sensible du pouvoir d’achat ne peuvent qu’inquiéter durablement le monde du travail.

 

A qui profite la crise ?

650 milliards engloutis

Le gouvernement retrouve là des moyens financiers

 

  • Pour soutenir le secteur bancaire et assurantiel, 360 milliards de prêts bancaires sont trouvés.

  • Les PME ne sont pas en reste, 22 milliards leur seront attribués.

  • Pour refinancer l’économie : 175 milliards supplémentaires, venant notamment des collectivités locales.

  • Enfin un fonds d’investissement pour soutenir les entreprises « stratégiques » de 100 milliards est mis en place.

 

Le gouvernement traînait des pieds il y a quelques mois encore, pour mettre en place le revenu de Solidarité Active, devant permettre aux privés d’emplois de retrouver un travail, il manquait alors 1 milliard ?

 

L’inflation, la déprime et la récession s’installent

 

La crise financière ne peut cacher les choix faits pour les plus riches par le gouvernement.

 

Rappelez-vous : « Alors que les Caisses étaient vides ! »

  • Le paquet fiscal voté en juillet 2007, 15 milliards abandonnés par l’Etat aux plus riches.

  • Le bouclier fiscal pour 15 000 contribuables, le fisc remboursant en moyenne 16 000 €uros aux bénéficiaires, (7 000 des 500 000 foyers déclarant 100 000 €uros de revenus ont été exonérés en 2007).

  • Le cadeau à Bernard Tapie de 282 millions d’€uros.

 

La politique financière tournée vers les plus riches, une provocation !

 

La volonté de récession sociale affichée par le gouvernement, se trouve confortée par la situation économique.

La crise est un outil à utiliser par les puissants pour réformer et faire avaler les remises en cause d’acquis sociaux. 

Dans ce contexte, croyez-vous qu’ils marqueraient pourtant une pause dans leurs avantages fiscaux, pas du tout.

Ainsi, l’assemblée vient de décider pour 2009, une nouvelle réduction fiscale pour tout investissement en Afrique !

Mais dans le même temps, on apprend que le taux d’intérêts du livret A serait réduit de 4 % à 3 %, on veut puiser dans le bas de laine des Français pour relancer la consommation en panne !

 

Nous n’accepterons jamais qu’il faudrait se faire à l’idée d’une pauvreté durable, et attendre

son tour, pour rejoindre l’armée des privés d’emplois ou se faire rattraper par le SMIC.

 


Le Maire de Paris franchit le pas et profite

de la situation pour dégager des économies

sur le dos des personnels ?
 

 

La réduction des moyens donnés aux services publics prépare les privatisations et les concessions au secteur privé.

Les abandons au secteur privé de la collecte des ordures ménagères, du service des Eaux, du CRECEP, ainsi que les délégations de Service Public confiées aux associations démentent les propos rassurants du Maire, qui fait preuve en la matière d’une absence d’originalité certaine.

 

Ce qui nous importe, ce sont les actes, pas les discours.

 

Les suppressions d’emplois, de postes, de services alimentent les difficultés de fonctionnement du Service Public Parisien.

Le Maire de Paris accompagne ainsi le gouvernement dans sa croisade au nom du nouveau graal que sont les privatisations comme à la poste et des abandons de services ou de sites aussi importants tels que des gendarmeries, des hôpitaux, des tribunaux, des sites de l’armée, ou de la réorganisation de champs aussi essentiels que celui de la santé.

Les parisiennes et les parisiens attendent certainement autre chose, de celui qui leur promettait naguère plus de proximité ?

 

Le Maire de Paris doit redonner les moyens

au service public parisien pour être efficace.

C’est une garantie en période de crise

 

La CGT réclame un coup de pouce pour les salaires,

l’abandon des privatisations et des moyens pour les services.

 


Les Services Publics de la Ville de Paris, une chance pour Paris

Les 13 et 14 NOVEMBRE 2008

VOTEZ CGT aux CAP et CCP

Rappelez au Maire de Paris

VOS REVENDICATIONS
 

 

 


Vous avez la parole !

Les 13 et 14 Novembre 2008

Faites parler les urnes !

votez CGT
 

CAP CCP CGT 2008
 
 
 
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