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Vers PDF  IMPRIMER  Les Autres Documents  Accueil Mis en ligne le 25 Septembre 2013
 
Union Syndicale CGT
des Services Publics Parisiens
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1993 – 2013 : 20 ans

4 réformes de retraite

La 5ème aujourd’hui

et demain on continue !
 

 

Pas un trimestre de plus !

Pas un euro de moins !

 

Nous étions plus de 370 000 manifestants en France dont 50 000 à Paris, le 10 septembre 2013 à exprimer notre colère contre cette nouvelle réforme qui ne fait que nous embrouiller pour finalement nous faire comprendre que tous les français seront touchés par la réforme, (augmentation de la CSG par exemple).

Depuis 1993, des réformes successives ont été imposées au mépris des mouvements de protestation au prétexte de sauvegarde du système par répartition.

En 20 ans, quatre réformes se sont petit à petit attelées à la casse de notre système de retraite par répartition.

Avant 1993, la durée de cotisation était de 37,5 annuités. En 2016 elle passera à 42 annuités puis 43 annuités !. Ce qui veut bien dire que progressivement la durée de cotisation va augmenter pour qu’en 2020, les gouvernants nous élaborent une énième réforme.

Avant 1993, l’âge de départ légal à la retraite était de 60 ans sans décote… Aujourd’hui avec une décote par année manquante de 5 %, c’est 63 ans et plus encore à l’aube de 2020.
Le chômage et les études montrent que les jeunes ne trouvent leur premier emploi qu’à 23 ans. Aujourd’hui, un jeune qui fait des études et atteint le Master 2 (5 ans d’étude après le Baccalauréat) ne pourra avoir le droit à un départ à la retraite à taux plein sans décote s’il ne connait aucune période de chômage qu’à l’âge de 66 ans et 6 mois.

Mais ceci est utopique puisque les réformes vont continuer à se succéder et le chômage n’est pas près de régresser. Ainsi, l’âge de départ en retraite des jeunes qui arrivent aujourd’hui sur le marché du travail n’est pas prévisible.

Allonger la durée de cotisation c’est aussi obliger les séniors à continuer à travailler lorsqu’ils ont un travail et mettre les jeunes au chômage.

Aujourd’hui, ces réformes ont appauvri les retraités : plus de 600 000 personnes perçoivent « le minimum vieillesse » (787 euros par mois).

Allonger la durée de cotisation serait une nouvelle fois baisser les pensions en supplément de la proposition du gouvernement de baisser toutes les pensions actuelles de 10 %.

Moins d’une femme sur deux valide une carrière complète. Les femmes ont des pensions très basses (en moyenne de 879 euros contre la pension médiane française qui est de 1245 euros) ainsi, une femme sur trois doit prolonger sa carrière jusqu’à 67 ans pour ne pas subir de décote.

Certes l’espérance de vie augmente mais l’espérance de vie en bonne santé est en grande diminution.

Si l’espérance de vie augmente c’est bien grâce à la baisse du temps de travail.
Le progrès social est rendu possible par le partage des richesses produites.
Avec la hausse de la productivité et une réelle politique de l’emploi, le nombre d’actifs actuel peut faire vivre un nombre croissant de retraités tout en réduisant le temps de travail !

 

Nos revendications :

  • Retraite à 60 ans au régime général sans décote.

  • Maintien des régimes spéciaux.

  • Retraite plus tôt pour les catégories insalubres ou actives sans décote.

  • 75 % minimum du salaire pour chaque pension.

  • Prise en compte des primes dans le calcul des pensions.

  • Pas une pension en dessous du SMIC.

  • Retour aux 10 meilleures années pour le calcul des pensions dans le privé.

  • Maintien des 6 derniers mois pour le calcul des pensions dans le public.

Les fonctionnaires ne sont pas des privilégiés !

 

A salaire égal, les fonctionnaires et salariés du privé touchent des pensions comparables, même si elles sont calculées différemment. Dans le privé, le salaire de référence est calculé sur la moyenne des 25 meilleures années avec les primes.

Dans le public c’est le salaire des 6 derniers mois mais sans les primes. Les fonctionnaires ne partent pas plus tôt en retraite que les autres.

Il faut continuer à maintenir la pression au gouvernement pour que cette nouvelle réforme ne passe pas.

 

UNE SEMAINE DE MOBILISATION AURA LIEU

DU 7 AU 11 OCTOBRE 2013

 


Tous ensemble,

ils ne pourront pas nous diviser
 

 

 
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