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Vers PDF  IMPRIMER  Les Autres Documents  Accueil Mis en ligne le 26 Juin 2013
 
Union Syndicale CGT
des Services Publics Parisiens
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Déclaration CGT au CSAP du 25 juin 2013

sur la réforme des rythmes scolaires.
 

 

Madame la Présidente,

La CGT vous a déjà fait connaître son hostilité à la territorialisation de l’Education Nationale.

A ce jour des rumeurs circulent : L’Etat ne verserait pas le fonds d’amorçage promis en 2013, se défaussant sur la Cnaf. Mise devant le fait accompli, celle-ci refuse de financer en plus les activités périscolaires.

Les collectivités qui ont choisi de passer aux nouveaux rythmes scolaires en 2013 et qui comptait sur les financements de l’Etat et de leur caisse d’allocations familiales (CAF) pourraient bien en être pour leurs frais.

Le Premier ministre laisse planer un doute sur le financement de la réforme des rythmes scolaires : « Il devait y avoir deux types de financement : le fonds d’amorçage de l’Etat, versé aux communes par le biais des préfectures, et l’enveloppe prise sur le Fonds national d’action social (FNAS) de la CNAF pour financer les prestations de services, d’un montant équivalent.

A un mois des vacances d’été, il serait en effet temps pour le gouvernement d’annoncer clairement les règles du jeu.

Le désengagement de l’Etat est d’autant plus incompréhensible que les montants en jeu pour le fonds d’amorçage ne sont pas importants, peu de communes ayant fait le choix de passer aux nouveaux rythmes en 2013.

D’après les estimations de la CNAF, il s’agirait de débloquer 27 millions d’euros en 2013 et 80 millions d’euros en 2014.

Les tergiversations de l’Etat confortent la CGT dans ses convictions : Cette réforme n’est pas financée et les enfants vivant dans les territoires défavorisés seront pénalisés.

L’autre point que la CGT souhaite aborder est la réforme de la catégorie A, réforme attendue par les agents en raison du tassement des grilles indiciaires et du niveau de responsabilités et d’implication accru demandés aux agents.

Pour les emplois de Directeurs, sous-directeurs, Inspecteurs généraux, il serait temps de nommer davantage d’agents en promotion interne.

En effet, quand un élu veut appliquer démocratiquement une politique voulue par les citoyens, il se heurte aux hauts fonctionnaires qui forment une oligarchie.

Avec davantage de promotions d’agents issus du terrain, la haute administration serait moins sclérosée.

Elle ne serait plus réservée à une élite. Elle serait plus démocratique et plus proche des réalités des citoyens.

 

 
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