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Vers PDF  IMPRIMER  Les Autres Documents  Accueil Mis en ligne le 14 Août 2012
 
Union Syndicale CGT
des Services Publics Parisiens
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27 août 2012

68ème anniversaire de la Libération

de l’Hôtel de Ville
 

 

Des collègues, des camarades y ont laissé leur vie

Pour une autre société, plus juste, plus solidaire …

« Rendons-leur hommage »

 

La Libération de l’Hôtel de Ville, par les personnels, des élus et le Peuple de Paris a été une lutte victorieuse contre l’occupant, le nazisme et le fascisme, le racisme et la xénophobie, pour la Liberté, la Démocratie, la Fraternité, la Souveraineté et le mieux vivre pour l’Homme dans un monde de Paix.

Les travailleuses et travailleurs, français(es) et immigré(e)s dans leur grande masse ont refusé de se résigner et de se soumettre à l’occupant et à ceux qui collaboraient (Gouvernement de Pétain, patronat en général).

De longue date, l’insurrection d’août 1944 était préparée dans l’ombre par la Résistance de la région parisienne. Un travail de tous les jours, militant, dangereux, pour certain(e)s de ces femmes et de ces hommes qui finissaient fusillé(e)s, assassiné(e)s, déporté(e)s, tué(e)s pendant l’insurrection et qui ont libéré Paris entre le 18 et le 25 août 1944.

 

OUI, NOUS SERONS NOMBREUX A LEUR RENDRE HOMMAGE

 

La Résistance, en libérant Paris et la France, a imposé par cette lutte, le programme du Conseil National de la Résistance, programme conçu dans la clandestinité, mais programme porteur de grandes conquêtes sociales réalisées à partir de 1945 :

  • Confirmation des acquis de 1936,

  • Les Nationalisations,

  • Les Services Publics,

  • La Sécurité Sociale ainsi que la création des régimes particuliers,

  • Notre Statut,

  • Des augmentations de salaires conséquentes ainsi que les congés payés…

 

Tout cela dans une France en ruine qui a pourtant trouvé les moyens de satisfaire ces revendications et a privilégié l’Homme et son travail plutôt que les taux de profit pour redresser l’économie nationale.

Depuis 68 ans, le grand Capital, le patronat, avec l’aide des gouvernements successifs, ne manque pas d’imagination pour tenter de reprendre ces acquis.

Ces dernières années les choses s’accélèrent, le grand patronat et le capital prennent leur revanche et jettent en pâture ces Grandes Conquêtes Sociales au nom de l’Europe de la Mondialisation, en vérité, au nom du capitalisme et des pouvoirs financiers.

 

SARKOZY EST DEHORS, A QUAND LE CHANGEMENT ?

 

Ça continue, les mauvais coups pleuvent. A quand la fin des régressions ?

Tout est mis en œuvre pour que cette situation se développe au détriment des salariés.

  • Précarisation dans le public comme dans le privé.

  • Déremboursement des régimes de sécurité sociale.

  • Désengagement des entreprises sur le financement.

  • Remise en cause des régimes de retraites.

  • Suppression des correspondants sécurité sociale.

  • Remise en cause des 35 heures.

  • Dégradation des conditions de travail et augmentation des cas de harcèlement poussant les salariés jusqu’au suicide.

 

INDIGNONS-NOUS …….. LE CHANGEMENT

C’EST MAINTENANT !!!

 

Attention le fascisme est toujours présent, il n’est jamais parti … Comme le dit Stéphane HESSEL, l’indignation est de rigueur.

La Grèce, l’Espagne, l’Italie …, la France peut-être bientôt. Les salariés de ces pays européens sont entrés en résistance, les fonctionnaires y prennent largement leur part.
Ne doit-on pas y voir là le combat de nos anciens ? Le témoigne d’une vie … Une autre répartition des richesses est possible.

 

AGISSONS POUR SAUVER LE SERVICE PUBLIC.

 

Dès septembre avec la CGT, demandons :

  • Le retour au service public de certains services concédés au privé, comme le secteur de l’eau.

  • Le renforcement du personnel dans toutes les directions de la Ville de Paris,

  • Le remplacement des départs en retraite, en ne s’inscrivant pas dans la volonté du gouvernement d’affaiblir les missions du service public.

  • Que toutes les directions disposent des moyens humains, matériels et financiers pour accomplir leurs missions.

  • Qu’un véritable plan de déprécarisation voit enfin le jour.

  • Le retour à 37,5 annuités de cotisation pour une retraite à taux plein dès l’âge de 60 ans.

  • La suppression de la CSG ainsi que la RDS.

 

Les circonstances d’hier et d’aujourd’hui ne sont pas comparables !... Mais les reculs sociaux et les attaques envers ceux qui luttent et qui résistent aujourd’hui n’en sont pas plus acceptables. Il faut mettre un terme à la répression syndicale.

En ce 68ème anniversaire, les luttes menées par les salarié(e)s de nos services, démontrent qu’ils n’ont pas oublié ceux qui ont sacrifié leur vie, pour sauver l’humanité, défendre les libertés et permettre que de Grands Fondements Progressistes se mettent en place, comme la retraite.

Nous n’avons pas le droit d’oublier ceux qui sont morts pour la France, et, pour ce qui nous concerne nos collègues de l’époque Egoutiers, Cantonniers du Nettoiement, Ouvriers du service des Eaux, Commis, Sous-brigadiers, Adjoints Techniques, Chefs de Bureau, Ingénieurs….qui se sont fait tuer pour Libérer l’Hôtel de Ville de Paris, ainsi que tous les autres bâtiments publics.

 


C’EST POURQUOI, NOUS APPELONS L’ENSEMBLE DES PERSONNELS

DE LA VILLE ET DU DEPARTEMENT :

LE 27 AOUT 2012 A 11 H 00

A L’HÔTEL DE VILLE - SALLE DES PREVOTS

A LEUR RENDRE HOMMAGE, PAR NOTRE PRESENCE MASSIVE, AFIN

D’UNE PART DE RAPPELER QUE NOUS NE LAISSERONS PAS DILUER

NOS RETRAITES ET D’AUTRE PART, D’AMENER LE MAIRE DE PARIS,

A REPONDRE POSITIVEMENT A NOS REVENDICATIONS
 

 

AUTORISATION D’ABSENCE ACCORDEE PAR LE MAIRE

 

 
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