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Vers PDF  IMPRIMER  Les Autres Documents  Accueil Mis en ligne le 24 Mars 2012
 
Union Syndicale CGT
des Services Publics Parisiens
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ENSEMBLE POUR

LA RECONQUÊTE DE LA PROTECTION SOCIALE

POUR UN GRAND SERVICE PUBLIC DE SANTÉ

ET D’ACTION SOCIALE
 

 

JEUDI 29 MARS 2012

TOUS EN GRÈVE ET MANIFESTATION


Rassemblement à 11h00 au Sénat - Métro : Luxembourg

Et Manifestation à 12h00 du Sénat jusqu’au

Ministère de la Santé
- Métro : Ecole Militaire

 

Garantir un haut niveau de protection sociale, d’accès aux soins et de prise en charge éducative qui répondent aux enjeux du XXIème siècle, c’est possible et c’est l’ambition de la CGT.

Actuellement notre Pays est malade ! Non pas d’une épidémie passagère, mais d’une pathologie dangereuse et persistante: la recherche constante par le patronat et le capital du profit maximum ! Pour ce faire, ils s’en prennent avec force à ce qui fait le pilier de notre société : Notre système de protection sociale et de santé !

Or notre protection sociale et notre santé sont une chance pour notre pays et non pas un danger.

Jamais elles n’avaient subi d’attaques aussi puissantes que ces 5 dernières années :

  • A la Sécurité Sociale, toutes les branches sont touchées par des fusions, restructurations, abandon de pans entiers d’activités, suppressions massives d’emplois. La Sécurité sociale survit au rythme des COG (Contrats d’Objectif et de Gestion) qui conduisent globalement à une dégradation des conditions de travail et du service rendu aux assurés sociaux.


  • À Pôle emploi où la fusion ASSEDIC/ANPE a conduit à une situation désastreuse pour les demandeurs d’emplois et les personnels.


  • À la Mutualité où les plans sociaux se multiplient notamment par la fermeture de centres de santé.

    Notre centre de sécurité sociale 602 n’est pas épargné. Après la suppression des correspondants sociaux par le Maire de Paris, voilà que les moyens financiers pour lui permettre de fonctionner sont dans le collimateur !


  • Dans les Missions Locales où les conditions d’accueil des jeunes se dégradent de plus en plus.


  • Dans la MSA et dans le RSI où les mêmes causes qu’à la Sécurité sociale produisent les mêmes effets allant jusqu’à mettre en péril l’existence même de ces régimes.


  • Dans les groupes de protection sociale (Caisses de retraite) où la situation se dégrade tant pour les personnels que pour les ayants-droit au rythme des fusions et des regroupements d’institutions.


  • Dans l’Aide à Domicile où la nouvelle convention collective précarise encore plus les salariés et met en cause la conception même de leur intervention auprès des assurés sociaux. Pas une activité n’est épargnée.


  • Dans la Santé et dans l’Action sociale encore plus fortement malmenée avec la loi HPST et ses conséquences directes sur l’élaboration par les ARS, des Plans Stratégiques Régionaux de Santé, qui ne laissent aucun doute sur « l’intention » gouvernementale de poursuivre sa politique de casse et de démantèlement.


  • Dans le privé lucratif, les activités les plus rentables sont monopolisées, les coûts salariaux réduits, pour dégager toujours plus de profits pour les actionnaires.


  • Dans le médico-social la même stratégie est à l’œuvre avec un mécanisme de fusions/absorptions des associations.

    Dans le même temps les garanties collectives sont remises en cause, notamment par la dénonciation des conventions collectives et les attaques du statut de la fonction publique se poursuivent.

 

Malgré des diagnostics régionaux qui démontrent des carences et des inégalités criantes voire alarmantes pour la population, peu ou pas d’objectifs sont affichés pour reprendre en mains une démarche de développement de la santé pour tous. Pire, les Projets Stratégiques Régionaux de Santé (PSRS) confirment et accentuent le passage au privé lucratif de pans entiers d’activités au détriment de la santé publique.

L’hôpital public, et notamment les Hôpitaux de l’Assistance Publique font l’objet d’attaques violentes au point de remettre en cause les maillages territoriaux d’accès aux soins, avec la fermeture de nombreux services.

Les déserts médicaux se font de plus en plus nombreux avec comme corollaire la mise à l’écart des populations souvent les plus fragilisées. Dans ce contexte on voit bien qu’une prise en charge de la santé à deux vitesses- celle des riches, celle de pauvres -s’accentue dangereusement.

 

Et ce n’est pas fini !

L’augmentation de la TVA, en lieu et place de la mise en place d’une TVA dite « sociale » aura les mêmes conséquences, décharger les employeurs et transférer sur l’ensemble de la population une partie du financement de la protection sociale. Pourtant abaisser les cotisations sociales n’a jamais créé d’emploi, ni augmenté les salaires.

 

C’est d’une autre politique dont nous avons besoin,

d’autres choix de société !

Le droit à la santé pour tous, le droit à l’autonomie, le droit à la maternité, à l’éducation des jeunes enfants, au logement, le droit de vivre sa vieillesse dignement, le droit à l’emploi, le droit à une action sanitaire et sociale, à la protection des plus faibles et des plus démunis, le droit à une vraie retraite à 60 ans sans décote et la reconnaissance de la pénibilité au travail.

 

D’autres choix sont possibles !

Il faut une véritable politique tournée vers les droits :

A la santé pour tous, à l’autonomie, à l’éducation des jeunes enfants, au logement, à la vieillesse, à l’emploi, …

 

Il faut s’engager dans !

L’augmentation des salaires, des retraites et des minimas sociaux, arrêter les licenciements et les suppressions d’emplois, taxer les revenus financiers, favoriser les investissements qui créent des emplois.

 


Le 29 MARS,

engageons-nous dans la reconquête

de notre protection sociale !
 

 

Un arrêt de travail est déposé auprès du maire de Paris
pour couvrir tout arrêt de travail de 0h00 à 24h00.

 

 
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