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Vers PDF  IMPRIMER  Les Autres Documents  Accueil Mis en ligne le 25 Novembre 2011
 
Union Syndicale CGT
des Services Publics Parisiens
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DECLARATION DE LA CGT AU CSAP

DU 24 NOVEMBRE 2011
 

 

Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les élus,

Lors de la réunion d’information que monsieur le Maire a daigné accorder à l’ensemble des organisations syndicales le 14 octobre dernier, il faisait état de 800 personnels bénéficiant de la réforme de la catégorie B.

Nous aimerions être clairs et précis sur ce chiffre. Pour nous, il s’agit bien d’une annonce couvrant les mesures transitoires sur les 4 ans à venir.

Petite opération, retirons à ce chiffre les délibérations qui ont bénéficié d’une transposition aujourd’hui ; nous passons largement en-dessous de la barre des 800 passages …

Nous aimerions ne pas savoir calculer. Mais malheureusement, nous pensons au contraire faire preuve de lucidité, hormis les transpositions avec les mesures transitoires négociées ou pas, au rabais selon notre appréciation, des corps où les décrets sont maintenant parus.

Nous souhaitons rappeler que bon nombre de corps aurait pu à cette séance voir l’aboutissement de passage de C en B…

C’est le cas des Adjoints Techniques, des Adjoints de l’Eau et l’ouverture de propositions sur de nouveaux emplois à la DASCO ainsi qu’à la Petite Enfance.

Nous demandons dans ce cas une prise d’effets rétroactifs sur les passages postérieurs au 31 décembre 2011 en considérant que le retard pris ne doit pas les pénaliser financièrement.

Madame ERRECART, nous vous avons écrit en date du 2 novembre 2011 sur l’ensemble de ces questions.

La CGT réaffirme son attachement au statut parisien qui précise que la collectivité garde toute sa liberté en matière de gestion et de recrutement.

La réforme de la catégorie B ne doit pas servir de prétexte à la remise en cause des avantages acquis dans certaines filières, mais bien au contraire, offrir aux personnels une reconnaissance de leurs métiers spécifiques. La CGT réaffirme en ce sens son attachement au statut parisien.

Nous constatons que la négociation, sur des engagements fermes de la part de la DRH, sur l’ouverture de nouveaux corps par spécialité, se solde à terme par un atterrissage complètement différent. A qui doit-on se fier ?

D’autre part, des réponses devaient nous être données fin 2011 sur l’avancement minimum dans l’échelon. Où en est-t-on ?

Sur un tout autre sujet, nous avons déposé lors de l’audience du 14 octobre un préavis de grève, ce afin de laisser le temps à l’ouverture de négociations avant la tenue du Conseil de Paris, ce dernier visant à finaliser le budget dédié à la masse salariale.

Aujourd’hui, l’Union Syndicale, les Syndicats qui la composent ne sont pas d’accord avec le format imposé par l’exécutif sur l’ouverture de ces négociations. En effet, les différents préavis spécifiques posés par ces syndicats nécessitent une prise de position politique et de fait induise des conséquences financières sur le budget.

Des dossiers comme les demandes en matière d’effectifs (créations de postes réelles) ou bien sur l’évolution des déroulements de carrière doivent à notre avis impliquer les adjoints au maire en charge des différentes directions, ce qui n’est toujours pas le cas.

Force est de constater que vous avez une fois de plus fait le choix de la confrontation et du rapport de force en faisant fi des procédures de négociations qu’impose le dialogue social.

 


Face aux réponses de l'élue Maïté Errecart

et celles de la DRH,

la CGT a préféré claquer la porte

plutôt que de s'associer à ce dialogue de sourds.
 

 

 
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