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Vers PDF  IMPRIMER  Les Autres Documents  Accueil Mis en ligne le 2 Novembre 2011
 
Union Syndicale CGT
des Services Publics Parisiens
logo Union Syndicale
 


Les syndicats ont été reçus par

le Maire de Paris le 14 Octobre dernier.

Qu’en est il sorti ?
 

 

Pas grand chose !

C’est la raison pour laquelle la CGT appelle

à une journée de grève et d’action

le 29 novembre !

 

Le Maire de Paris a choisi de réunir toutes les organisations syndicales lors d’une grande messe afin d’asseoir sa politique en matière d’emplois et de financement du service public, tout cela au nom de la crise…

Notre organisation syndicale a donc choisi de dire la vérité et de sortir du climat consensuel dans lequel on essaie depuis des mois de nous installer.

Bien sûr le Maire de Paris, face à nos interventions s’est défendu de sa position libérale et ultra rigoureuse, n’étant pas à une contradiction près….

 

Qu’en est-il exactement ?

Face aux agences de notation et à la note suprême des 3 A, le maire nous indique qu’il « n’en a rien à cirer », soulevant l’excellence de l’endettement à taux réduit de la Ville de Paris ! Ce qui ne l’a pas empêché de s’en vanter lors de son intervention au Conseil de Paris d’octobre.

Pour autant, les impôts ont augmenté pour les Parisiennes et les Parisiens ! La taxe immobilière sur les transactions parisiennes, malgré les effets induits par la crise, est en augmentation. La Mairie de Paris voit ses ressources financières progresser.

Suivant son exposé, Bertrand Delanoë s’est appliqué à démontrer que l’emploi Parisien relève de sa priorité et que les regroupements de services (DA, CSP…) ne visent qu’à optimiser les emplois strictement nécessaires dans le cadre de redéploiements savamment distillés. Résultat : aucun budget supplémentaire pour de vraies créations d’emplois.

Paradoxalement, l’un des dossiers prioritaires reste le dossier Santé, Sécurité au Travail. Que doit-on déduire de toute cette argumentation, si ce n’est, « travailler mieux, travailler plus », sans rien au bout ?

Montrant son attachement à mieux protéger les plus vulnérables de nos administrations, il rappelle que 30 000 d’entre nous ont bénéficié des mesures « bas salaires » du 1er janvier dernier, ainsi que 800 bénéficiaires dans le cadre de la réforme de la catégorie B.

 

Est-ce là vraiment ce que l’on attend du Patron

de la première commune de France ?

 

Effet d’annonce ou réalité ? Dans le même temps, le Maire de Paris a tenu à préciser qu’il ferait d’ici fin octobre des propositions en matière de résorption de la précarité dont il assumera pleinement la responsabilité.

Quid du débat serein avec les organisations syndicales sur ce sujet qui les oppose souvent entre elles ?

 

La CGT ne jouera pas à ce jeu là !

Nous avons notre plan de dé-précarisation qui va bien au-delà de la titularisation des personnels de ménage, dont nous avons été partie prenante. Stop à la langue de bois.

Avançons ! Ce ne sont pas les 280 titularisations des personnes de ménage qui vont changer la donne. Soyons plus ambitieux !

Ce qui ne l’empêche pas de reconnaître qu’au travers de sa gestion, il a fait le choix de privilégier certains secteurs de services publics, en confessant qu’il y a aujourd’hui des emplois qui ne relèvent plus du service public parisien.

 

Lesquels ? Comment ? Pourquoi ? Ceci reste une question…

Malheureusement, la politique de redéploiement

n’a pas fini de nous faire souffrir !

Redéploiement = externalisation. Voilà bien le mot qui blesse.

  • Oui, les délégations de services publics vont se multiplier.

  • Oui les budgets dédiés à certaines associations, dont on peut s’interroger sur la nature, vont augmenter.

  • Oui l’emploi public va diminuer.

Quel est donc le programme que nous propose Bertrand Delanoë ?

Le Maire de Paris dans sa plus grande générosité, a annoncé une éventuelle augmentation de l’APS. Il a aussi parlé des ratios et de l’avancement accéléré. Les échéances sont proches…

C’est la raison pour laquelle, la CGT a déposé un préavis de grève pour le 29 novembre 2011. Ce préavis doit permettre à chacun(e), de bien mettre en avant tout ce qui ne va plus et oppose souvent les services entre eux, les directions entre elles et bien sûr, les salariés entre eux.

La CGT fière de la confiance que les salariés lui accordent, les invite donc à se joindre à cette initiative qui vise à rassembler le plus possible autour du mot d’ordre :

 

« NON AU DEMANTELEMENT DU SERVICE PUBLIC PARISIEN ».

Le prochain budget en décembre devrait retenir le financement de véritables emplois titulaires et non l’augmentation de la précarité et des emplois aidés. Chaque direction doit retrouver les emplois indispensables à son fonctionnement.

C’est pour cela que la CGT dénonce la politique du Maire de Paris sur sa gestion de l’emploi parisien…Tous les syndicats CGT ont décidé de s’attaquer ensemble à cette situation.

Faisons donc que cette journée du 29 novembre soit le signe de l’unité et disons :

 

« STOP, AUX BLA, BLA, BLA… ».

 

Le Maire peut répondre sur l’emploi, sur la précarité, sur l’augmentation de l’APS, sur l’augmentation massive des ratios au budget de décembre 2011.

Le Maire de Paris, se réfugie derrière des textes restrictifs pour remettre en cause les correspondants du centre 602. Il maintien à plusieurs reprises « qu’il ne violera pas la loi ». La CGT affirme qu’il doit revoir sa copie en tenant compte des besoins dans les services en matière de santé et de protection sociale.

Ce ne sont pas les 15 emplois de relais sociaux, financés par des redéploiements, qui vont rassurer les personnels et les correspondants concernés.

 


TOUS ENSEMBLE

dans la rue, faisons bouger le BUDGET du Maire

MARDI 29 NOVEMBRE 2011

TOUS EN GREVE

PLUS FORTS QU’HIER, ENCORE PLUS FORTS DEMAIN
 

 

 
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