Accueil
Vers PDF  IMPRIMER  Les Autres Documents  Accueil Mis en ligne le 19 Septembre 2011
 
Union Syndicale CGT
des Services Publics Parisiens
logo Union Syndicale
 


A La Ville de Paris, comme partout en France,

Les agents titulaires et non titulaires

doivent supporter la dette financière … NON

STOP !!! RESISTANCE !!!
 

 

Les dirigeants ont creusé la dette au lieu de se creuser la tête pour nous sortir du bourbier financier dans lequel nous nous trouvons. Et il faudrait que ce soit les salariés qui renflouent les caisses de l’Etat par des taxes multiples et variées…. NON.

 

Le Mardi 11 Octobre 2011,

Tous ensemble en grève et dans la rue

La mobilisation est urgente

 

Voici ce qui attend les salariés et les fonctionnaires si rien ne bouge.

L’Europe, déjà 23 millions de chômeurs. La Grèce, l’Italie, le Portugal, l’Espagne, la Grande Bretagne et bien d’autres pays plongés dans l’austérité la plus totale avec comme mesures phares des gouvernements, la pression sur les salaires, la casse des services publics, de la protection sociale, des pensions de retraite.

En France, Le plan Fillon pour réduire la dette de la France est injuste et inéquitable pour les salariés.

Il prévoit :

  • Une augmentation de la CSG ( + 600 000 € dans les caisses de l’Etat ).

  • Une taxe sur les Complémentaires-santé dont les mutuelles ( + 1 200 000 € dans les caisses de l’Etat ).

  • Taxes sur le tabac, l’alcool, et autres boissons ( + 1 000 000 € dans les caisses de l’Etat)

 

Ainsi, sur les salariés l’Etat récupère 2 800 000 €

Alors que les médias ont relayé « à coups d’annonces », la demande des plus grandes fortunes du pays à être taxées, l’Etat ne propose qu’une contribution exceptionnelle sur les hauts revenus qui ne représente que 200 000 € pour les Caisses de l’Etat.

 

Ainsi, les grosses fortunes de France rapporteraient 200 000 € à l’Etat

DE QUI SE MOQUE-T-ON ?

Et puis, il y a cette fameuse règle d’or budgétaire que le Président de la République et le gouvernement veulent graver dans la Constitution. C’est un piège !!!!

Alors que pendant ce temps-là, d’après la Cour des comptes, le pouvoir d’achat des français est en forte baisse entre 2007 et 2010 et que parallèlement, les dividendes versés aux actionnaires explosent et que les cadeaux faits aux plus riches et aux entreprises n’ont de cesse d’augmenter.

A la Ville de Paris, rappelons-nous, le Maire avait revalorisé l’APS mensuelle et annuelle. Et, les agents concernés faisaient le constat que cette revalorisation équivalait de 2 jusqu’à 20 baguettes de pain par mois à l’époque (Janvier 2011).

La RGPP impose que l’hémorragie d’emplois titulaires continue dans la Fonction Publique, avec encore en prévision sur deux ans, entre 2011 et 2013, 100 000 suppressions d’emplois.
Et pour ceux qui restent : le gel des salaires.

 

ÇA SUFFIT !

En aval de la mobilisation du 11 octobre 2011, la Fédération CGT des Services Publics appelle les personnels territoriaux travaillant dans les écoles à participer à la journée d’action organisée le 27 septembre dans l’Education Nationale pour dénoncer la suppression de postes qui détériore les conditions d’étude de nos enfants, mais aussi les conditions de travail des enseignants et des personnels.

Alors que toutes les denrées alimentaires et de la vie courante augmentent, que vaut l’augmentation de l’APS ?

En effet, au 1er Juillet 2011, une étude de l’INSEE montre qu’en un an, le prix des consommations courantes a augmenté en moyenne de 2,7 % alors que l’an passé cette augmentation n’était que de 0,2 %.

La mobilisation est urgente au regard de ce qui plonge les salariés dans le désarroi le plus total. Plus de 8 millions de français se trouvent aujourd’hui sous le seuil de pauvreté avec moins de 954 € de revenu par mois, dont la moitié ne dispose que de 773 € par mois.

Les syndicats CGT, CFDT, FSU, Solidaires, UNSA appellent à une journée nationale d’action interprofessionnelle pour une autre répartition des richesses.

 


Tous ensemble, construisons la riposte

LE MARDI 11 OCTOBRE 2011

Ce jour-là, en grève et dans la rue,

RESISTONS
 

 

Pour rappel, les 10 exigences de la CGT pour sortir de la crise :

 

  1. Revalorisation des salaires.

  2. Contrôler les aides publiques aux entreprises.

  3. Contraindre les entreprises à stopper les licenciements.

  4. Supprimer les exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires.

  5. Stopper les suppressions d’emplois dans les trois fonctions publiques.

  6. Développer les politiques publiques et les moyens des services publics.

  7. Réformer la fiscalité en profondeur.

  8. Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits pour financer l’investissement productif.

  9. Taxer les mouvements spéculatifs, éradiquer les paradis fiscaux.

  10. Mettre en place un fond européen de solidarité sociale et de développement économique.

 

 
REAGIR SUR CE COMMUNIQUE NOUS CONTACTER
 
-  Mentions Légales  -     Haut de Page