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Vers PDF  IMPRIMER  Les Autres Documents  Accueil Mis en ligne le 17 Août 2010
 
Union Syndicale CGT
des Services Publics Parisiens
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26 août 2010

66ème anniversaire de la Libération

de l’Hôtel de Ville de Paris
 

 

Marquons notre attachement aux acquis sociaux,

mis en place par le Conseil National de la Résistance.

Des hommes se sont battus pour les gagner.

Rendons leur hommage

« Battons-nous pour les garder. »

 

La Libération de l’Hôtel de Ville, par les personnels, des élus et le Peuple de Paris a été une lutte victorieuse contre l’occupant, le nazisme et le fascisme, le racisme et la xénophobie, pour la Liberté, la Démocratie, la Fraternité, la Souveraineté et le mieux vivre pour l’Homme dans un monde de Paix.

Les travailleuses et travailleurs, français(es) et immigré(e)s dans leur grande masse ont refusé de se résigner et de se soumettre à l’occupant et à ceux qui collaboraient (Gouvernement de Pétain, patronat en général).

De longue date, l’insurrection d’août 1944 était préparée dans l’ombre par la Résistance de la région parisienne. Un travail de tous les jours, militant, dangereux, pour certain(e) de ces femmes et de ces hommes qui finissaient fusillé(e)s, assassiné(e)s, déporté(e)s, tué(e)s pendant l’insurrection et qui ont libéré Paris entre le 18 et le 25 août 1944.

 

OUI, NOUS SERONS NOMBREUX A LEUR RENDRE HOMMAGE

 

La Résistance, en libérant Paris et la France, a imposé par cette lutte, le programme du Conseil National de la Résistance, programme conçu dans la clandestinité, mais programme porteur de grandes conquêtes sociales réalisées à partir de 1945 :

  • Confirmation des acquis de 1936,

  • Les Nationalisations,

  • Les Services Publics,

  • La Sécurité Sociale,

  • Des augmentations de salaires,

  • Notre Statut…

 

Tout cela dans une France en ruines qui a pourtant trouvé les moyens de satisfaire ces revendications et a privilégié l’Homme et son travail plutôt que les taux de profit pour redresser l’économie nationale.

Depuis 65 ans, le grand Capital, le patronat, avec l’aide des gouvernements successifs, ne manque pas d’imagination pour tenter de reprendre ces acquis.

Ces dernières années les choses s’accélèrent, le grand patronat et le capital prennent leur revanche et jettent en pâture ces Grandes Conquêtes Sociales aux noms de l’Europe de la Mondialisation, en vérité, au nom du capitalisme et des pouvoirs financiers.

Pendant ce temps là, le gouvernement SARKOZY en redonne aux riches, pendant qu’il bloque les salaires et que les augmentations du coup de la vie continue de s’accroître.

 

Ca continue, les mauvais coups pleuvent. La Période de crise a bon dos.

Tout est mis en œuvre pour que cette situation se développe au détriment des salariés.

  • Précarisation dans le public comme dans le privé.

  • Déremboursement des régimes de sécurité sociale.

  • Désensagement des entreprises sur le financement.

  • Remise en cause des régimes de retraites et tentative d’allongement du temps passé au travail.

  • Remise en cause des 35 heures.

  • Dégradation des conditions de travail et augmentation des cas de harcèlement pouvant aller jusqu’au suicide dans certaines entreprises …

 

Jamais autant de cadeaux fiscaux n’ont été faits au patronat :

Dans le même temps, où la politique d’austérité et de rigueur se resserre sur les salariés, où le blocage des salaires est avancé, jamais les cadeaux aux riches n’ont atteint autant les sommets.

Le bouclier fiscal est érigé comme grand rempart aux privilèges fiscaux en 2010 creusant un peu plus les déficits publics. Tout cela s’accompagne d’allègements sociaux, de la réduction de la TVA aux restaurateurs, bref, tandis qu’on protège les grandes fortunes, on liquide, supprime des centaines de milliers d’emplois, on ferme les entreprises au nom d’une crise, venue d’ailleurs !

 

« IL EST URGENT D’AGIR POUR SAUVER LE SERVICE PUBLIC »

 

A Paris, nous demandons :

  • le retour au service public de certains services concédés au privé, comme le secteur de l’eau.

  • le renforcement du personnel dans toutes les directions de la Ville de Paris,

  • le remplacement des départs en retraite, en ne s’inscrivant pas dans la volonté du gouvernement d’affaiblir les missions du service public,

  • que toutes les directions disposent des moyens humains, matériels et financiers pour accomplir leurs missions.

  • Qu’un véritable plan de déprécarisation voit enfin le jour.

 

Les circonstances d’hier et d’aujourd’hui ne sont pas comparables !... Mais les reculs sociaux et les attaques envers ceux qui luttent et qui résistent aujourd’hui ne sont pas plus acceptables.

En ce 66ème anniversaire, les luttes menées par les salarié(e)s de nos services, démontrent qu’ils n’ont pas oublié ceux qui ont sacrifié leur vie, pour sauver l’humanité, défendre les libertés et permettre que de Grands Fondements Progressistes se mettent en place, comme la retraite.

Nous n’avons pas le droit d’oublier ceux qui sont morts pour la France, et, pour ce qui nous concerne nos collègues de l’époque Egoutiers, Cantonniers du Nettoiement, Ouvriers du service des Eaux, Commis, Sous-brigadiers, Adjoints Techniques, Chefs de Bureau, Ingénieurs….qui se sont fait tués pour Libérer l’Hôtel de Ville de Paris, ainsi que tous les autres bâtiments publics.

 


C’EST POURQUOI, NOUS APPELONS L’ENSEMBLE DES PERSONNELS

DE LA VILLE ET DU DEPARTEMENT :

LE 26 AOUT 2010 A 11 H 00

A L’HOTEL DE VILLE - SALLE DES PREVOTS

A LEUR RENDRE HOMMAGE, PAR NOTRE PRESENCE MASSIVE, AFIN

D’UNE PART DE RAPPELER QUE NOUS NE LAISSERONS PAS DILUER


NOS RETRAITES ET D’AUTRE PART, D’AMENER LE MAIRE DE PARIS,

A REPONDRE POSITIVEMENT A NOS REVENDICATIONS
 

AUTORISATION D’ABSENCE ACCORDEE PAR LE MAIRE

 

 
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