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Vers PDF IMPRIMER Mis en ligne le 1 Decembre 2007
 
Union Syndicale CGT
des Services Publics Parisiens
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L'intervention faite sur TF1 le 29 novembre 2007
un pétard mouillé !

SARKOZY N'A PAS RASSURE LE PAYS !

LE POUVOIR D'ACHAT ET LES SALAIRES
RESTENT EN PANNE !
 

 

Après son slogan martelé " travailler plus, pour gagner plus", il propose afin de relancer le pouvoir d'achat, de marchander les jours RTT et de favoriser le travail du dimanche.

Il appelle les travailleurs à s'épuiser au travail sans se préoccuper de leur santé et leur famille. Il remet en cause les 35 heures ainsi que tous les acquis sociaux obtenus à la sortie de la seconde guerre mondial, comme la sécurité sociale, et  les retraites par répartition.

Ne bradons pas nos jours RTT comme le gouvernement prétend brader EDF !

 

 Le 20 novembre, les fonctionnaires ont largement exprimé leurs volontés de voir s'ouvrir des négociations sur les salaires et les carrières. Après un blocage des salaires conduisant à une baisse du pouvoir d'achat de prés de 7 % en 7 ans, soit 1 % par an, les fonctionnaires ne se contenteront pas de belles paroles.

 

LES FONCTIONNAIRES VEULENT DE LA FRAICHE, TOUT DE SUITE !!

NOUS ATTENDONS DE LA MAIRIE DE PARIS 500 € POUR TOUS !!

 

Les syndicats de fonctionnaires unanimement l'ont bien compris. Ils appellent les fonctionnaires par une déclaration commune ( voir ci-dessous ), à se mobiliser dans les prochains jours pour une nouvelle journée d'action.

 


 


DECLARATION COMMUNE DES ORGANISATIONS SYNDICALES

DU CONSEIL SUPERIEUR DE LA
FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE

DU MERCREDI 28 NOVEMBRE 2007
 

 

La journée de grève et de manifestations du 20 novembre, à l’initiative des 8 organisations syndicales de la fonction publique, a été d’une grande ampleur et un indéniable succès.
Le gouvernement et les pouvoirs publics doivent entendre les revendications légitimes des salariés du secteur public pour :

  • Le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat (actifs et retraités) et l’ouverture immédiate de négociations salariales,

  • Un emploi public statutaire basé sur les besoins réels en matière de services publics,
  • La préservation et l’amélioration du statut de la fonction publique, seul garant de la neutralité des agents,

  • Un service public de qualité et de proximité répondant encore mieux aux besoins de toute la population.

 

Le pouvoir d’achat, qui a perdu près de 7 points depuis 2000, était pourtant un des thèmes forts de la campagne présidentielle. Or, aujourd’hui le débat sur son évolution est complètement occulté.

Il est évident que le vote de la loi sur le paquet fiscal et l’accélération de l’inflation enlèvent au gouvernement ses dernières marges de manoeuvres et pénalisent encore plus le pouvoir d’achat.
 
Les fonctionnaires ne sauraient se contenter de fausses réponses comme le paiement de quelques jours de R.T.T. ou la possibilité d’effectuer des heures supplémentaires, mesures qui posent toutes deux, d’ores et déjà, des difficultés d’application certaines.

En termes réels de pouvoir d’achat, un nouvel embauché en 2007 gagne moins qu’un nouvel embauché en 2006.

De plus, il faut savoir que :

  • La fonction publique territoriale est composée de 75 % d’agents de catégorie C, disposant donc de bas salaires,

  • Sur les 830.0000 retraités de la CNRACL, 53 % sont au minimum de pension, entre 485 et 985 euros, pour 15 à 40 annuités de cotisations.

 

Seuls la revalorisation de la valeur du point d’indice et le réaménagement à la hausse des grilles indiciaires de la fonction publique peuvent apaiser les inquiétudes des milliers de fonctionnaires qui ne peuvent plus se contenter de promesses, mais qui attendent des pouvoirs publics des mesures générales concrètes à même de garantir le pouvoir d’achat de tous les fonctionnaires et des signes forts de reprise du dialogue social.

Pour toutes ces raisons, les huit organisations syndicales des trois versants de la fonction publique ainsi que la FA-FPT réitèrent leur exigence d’une négociation immédiate sur ces revendications. Elles demandent en conséquence une première séance de négociation avant le 30 novembre 2007.

 

Fait à Paris, le 27 novembre 2007

 

 
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