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Vers PDF IMPRIMER Mis en ligne le 14 octobre 2007
 


Droit à la retraite à 60 ans menacé !
Pouvoir d’achat en chute libre !
Services publics malmenés!

Il faut se mobiliser, agir, tous ensemble !

A l’appel de la CGT, de FO et de la FSU

TOUS EN GREVE LE 18 OCTOBRE

Manifestation à 14h30 place de la République
Rendez-vous devant la Bourse du Travail,
3 rue du Château d’Eau à l’angle du Bd Magenta
 


L ‘expérience le montre, les salariés peuvent faire bouger les choses : une mauvaise réforme n’est jamais une fatalité. Notre force : l’action collective, tous ensemble.

Face au diktat du gouvernement, il est temps de dire qu’on ne peut pas continuer à faire supporter le poids de toutes les mesures sur le dos des salariés.
 

Les retraites: après celle des « régimes spéciaux »… la nôtre !

 

  • En 2003 la réforme Fillon de 2003 a porté le nombre d’années de cotisations dans la fonction publique de 37,5 à 40 annuités.
     

  • Aujourd'hui les régimes spéciaux (SNCF, RATP, EDF/GDF, etc.)
    Au nom de l’équité ? Mais l’équité commence par reconnaître les pénibilités au travail du fait des métiers ou les contraintes des services.
    Au nom de l’égalité ? Chiche ! Il faut commencer par introduire dans l’assiette de cotisations tous les éléments de rémunération qui y échappent aujourd’hui : l’intéressement, les stock-options, les revenus financiers des entreprises…
     

  • Janvier 2008 remise en question de la retraite à 60 ans et baisse du taux de pensions !

    • Le gouvernement veut allonger la durée de cotisations pour passer de 40 à 41 annuités puis à 42 !

      Aujourd’hui 20% des hommes et 50% des femmes partant à la retraite n’ont déjà pas les 40 anuités exigées. Le projet du gouvernement rendre impossible un départ en retraite à 60 ans …à moins d’accepter une baisse drastique du montant de sa pension…

    • Aligner le calcul de pensions des agents de la fonction publique, basé aujourd’hui sur les 6 derniers mois du salaire, à celui du privé : les 25 derniers années…

      la chute de nos pensions sera brutale !


LA CGT PROPOSE :

  • Un vrai droit pour tous (public et privé) à la retraite à 60 ans, après 37,5 années de cotisations.

  • Un droit au départ anticipé à la retraite pour travaux pénibles et astreignants (public et privé).

  • Un montant de retraite permettant à chacun (public et privé) un taux de remplacement de 75%, calculé sur les 6 derniers mois d’activité, avec un minimum équivalent au SMIC.

  • L’indexation des pensions sur les salaires.

  • Le rétablissement de la bonification pour enfant.

  • Une réelle prise en compte des années de précarité et d’études.

  • L’intégration du régime indemnitaire dans le traitement indiciaire.

 

La nouvelle trouvaille… Les salaires au mérite !!

 

La hausse du coût de la vie et l’absence d’augmentation des salaires a contribué à une baisse constante de notre pouvoir d’achat. De janvier 2000 à août 2007, la perte du pouvoir d’achat des fonctionnaires est estimée à plus de 6%.

Propositions du gouvernement lors de la conférence salariale avec les organisations syndicales le 8 octobre 2007 :

  • « Récompenser le mérite individuel ». En clair : seulement pour une minorité…

  • « Réfléchir à des propositions salariales ciblées » C’est-à-dire pas d’augmentation significative du point d’indice pour tous.

  • Etendre à la fonction publique le dispositif sur les heures supplémentaires, mis en œuvre pour les salariés du privé depuis le 1er octobre. Le projet en question est une véritable arnaque pour les salariés. :

    • C’est l’employeur qui décide des heures supplémentaires ! Le gain de pouvoir d’achat sera ridicule et de très courte durée alors que les dépenses mensuelles, elles sont fixes !

    • Derrière, en ligne de mire : remettre en cause les 35 heures !


     
  • Salaires en échange des emplois : un troc perdant-perdant !

    Le ministère de la Fonction Publique a annoncé qu’une partie des « économies » réalisées par la suppression de postes de fonctionnaires serait utilisée pour augmenter nos salaires.

    Faisons les comptes : Il faut 800 millions d’euros pour une 1% d’augmentation de notre point d’indice. Mais les « économies » réalisées, sur le dos des usagers et des personnels, ne représenteraient en 2008 que 250 millions d’euros.
     

Travailler deux fois plus, remplaçant les collègues
partant à la retraite pour environ 8 € par mois…

Non, merci !
 

Suppression des postes = Surcharge de travail, Services publics dégradés.

C’est un sujet que connaissent bien tous les fonctionnaires de la Ville de Paris, où, dans de nombreuses directions, le sous-effectif est devenu si important que les agents ne peuvent plus assurer leur missions de service public dans des conditions satisfaisantes pour les usagers. La pression institutionnelle, le stress au travail sont ressentis de plus en plus par toutes les catégories de personnel.

 

Vers une fonction publique clientéliste

Le Gouvernement conteste notre statut et notamment le principe républicain du concours qui ouvre la porte au pire clientélisme et à la sous-qualification des agents. Or c’est le statut qui accorde des droits et impose le devoir d’exercer les missions dans l’intérêt général et non au profit des intérêts particuliers (financiers et politiques.

 

La CGT propose :

 

Pour nos salaires et nos carrières :

  • Le minimum salarial dans le privé et le public à 1.500 euros de suite

  • L’augmentation du point d’indice avec un rattrapage de la perte du pouvoir d’achat depuis 2000.

  • Une véritable refonte de la grille indiciaire

  • La reconnaissance des qualifications

  • Le déblocage des carrières et des promotions

 

Pour des Services publics efficaces et performants :

  • L'arrêt du démantèlement des services publics : Postes, Télécom, EDF, GDF, etc.

  • La création d’emplois nécessaires à l’exercice et à la création de services publics de qualité sur l'ensemble du territoire

  • Une loi de titularisation mettant fin à la précarité pour plus 500 000 agents non titulaires.

  • L’arrêt des embauches sur CDI à la Fonction Publique.

 

Des moyens pour la Fonction Publique :

La France est un pays riche, c’est même un de plus riches du monde !
Le problème est que la répartition des riches –produites par le travail- est particulièrement injuste.

Dernier exemple : Au lieu d’attribuer une ristourne annuelle de 13,6 milliard d’euros aux plus aisés (« le paquet fiscal »), cette somme, considérable, permettrait de financer l’augmentation des salaires et améliorer la qualité du service public.

 


Alors, il faut se décider !

Tous en grève le 18 Octobre

 

Un préavis de grève a été déposé pour la journée.
Vous pouvez faire varier la durée de votre grèvede 1 h, 1h45, ½ journée,
5h45 ou une journée.
 

 
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