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Vers PDF  IMPRIMER  Les Autres Documents  Accueil Mis en ligne le 11 Février 2010
 
UGICT-CGT Syndicat des Cadres
et Techniciens Parisiens
des Services Publics Territoriaux
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De l’audace,

toujours de l’audace !*
 

 

La Ville de Paris a la volonté de bâtir une administration plus innovante, plus performante, et résolument tournée vers l’avenir. Elle veut développer les télé-services qui répondent à la préoccupation du rapport entre l’administration et l’usager.

Les agents de la DSTI sont en première ligne pour accomplir ces tâches.

On nous en demande toujours plus, avec des délais de réalisation de plus en plus courts ce qui se traduit par la volonté de remettre en cause l’accord ARTT.

Beaucoup d’agents ont des comptes épargne temps bien remplis. Ils sont dans l’impossibilité de prendre leurs jours de RTT.

Nous devons être productifs, adaptables, polyvalents avec des horaires élastiques.

Pour répondre à ces objectifs, l’administration met en place le travail en mode plateau. Dans un soi disant souci d’efficacité, on réunit dans un même lieu tous les protagonistes qui travaillent sur une application donnée.

Ce type d’organisation en OPEN SPACE a été dénoncé dès le départ par notre organisation syndicale.

  • Les agents subissent le bruit en permanence, ils ne peuvent se concentrer.

  • Cette organisation du travail génère du stress et de la fatigue.

  • Les agents ne savent plus de quelle hiérarchie ils dépendent pour prendre leurs jours de congés. Qui les note ? Qui leur accorde des formations ?

  • Les agents sont éloignés du centre de décision.

  • Les agents ne peuvent pas quitter le plateau sauf à se retrouver un poste eux-mêmes. Les agents qui doivent se trouver un poste, sont obligés de rédiger un CV et une lettre de motivation, ce qui est contraire à la philosophie de la fonction publique.

  • Les agents sont déménagés au gré des nécessités de service !

  • Bientôt, ils risquent de rencontrer des problèmes pour se restaurer le midi.

  • Il n’existe plus aucune concertation avec les organisations syndicales dans les instances paritaires. On nous met devant le fait accompli, il n’y a aucun dialogue.

  • Les agents travaillent plus, galèrent plus : on les remercie en baissant leurs primes.

  • Lorsqu’un agent quitte la DSTI, il n’est pas toujours remplacé, et lorsqu’il est remplacé, c’est par un agent non titulaire ou un contrat aidé corvéable à merci.

 


Monsieur le Directeur, nous ne voulons plus être payés de mots.

Vos remerciements ne payent pas nos loyers.

Nous voulons être reconnus et respectés dans notre travail.
 

 

Le personnel ne veut plus servir de variable d’ajustement pour équilibrer le budget de la DSTI.

Le personnel n’est pas un coût. Le personnel n’est pas une charge !
Le personnel fait vivre le service public parisien.
A quand la prise en compte du coût social des mises au chômage ?

La CGT a demandé une audience à la direction et demande :

  • La reconnaissance du travail fourni par les agents par des nominations en CAP.

  • L’embauche d’agents statutaires pour compenser la surcharge de travail.

  • L’augmentation des primes pour remercier les agents de leur audace, de leur efficacité et de leur capacité à avoir un temps d’avance.

  • La transparence dans l’attribution des primes.

  • La fin du travail en mode plateau.

  • La mise en place du document unique de prévention des risques professionnels. Ce document aurait dû être prêt en 2001. Nous entamons la neuvième année de retard.

  • L’ouverture de négociations collectives sur le salaire des non titulaires, avec le respect de ‘à travail égal, salaire égal’.

 


La CGT a demandé être reçue par la Direction

sur ces revendications.
 

 

*Soucieuse de l’a santé de ses agents, et sensible aux risques psycho-sociaux, la DSTI s’engage à finir le document unique avant la fin de l’année.

 

 
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