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  Vers PDF  IMPRIMER  Les Autres Documents  Accueil Mis en ligne le 12 Novembre 2013
 
UGICT-CGT Syndicat des Cadres
et Techniciens Parisiens
des Services Publics Territoriaux
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Regards sur le projet

de direction DSTI - 2013
 

 

Le projet de direction de la DSTI qui a débuté au printemps dernier à l’initiative de la directrice, madame Nejia LANOUAR, fait suite au séminaire de l’encadrement qui s’est tenu le 14 février 2012 sur ce thème.

Il se construit autour de séances de présentation et d’ateliers de réflexion portant sur cinq axes ; l’articulation SDDP–SDPR (rebaptisé « Build/Run »), les relations MOA–MOE, l’innovation, l’urbanisation et la qualité. L’aide du cabinet de conseil en management de ressources informatiques SI-LOGISM a été sollicitée pour ce faire.

 

Un premier constat factuel débouche sur trois niveaux de remarques :

 

Approche pragmatique :

Si la CGT salue la démarche et apprécie l’initiative, nos craintes quant à la vacuité relative de son aboutissement persistent.

En effet, à mi-parcours du déploiement de ce projet, et après avoir participé aux trois sessions de l’atelier « Build/Run », le ressenti est mitigé : les pistes de solutions construites puis proposées lors des ateliers de travail ont été malmenées par le réel qui s’est invité sans vergogne lors de notre dernière rencontre en y semant la confusion.

Les solutions prioritairement retenues ont un prix en terme de ressources humaines … Nos sous-directeurs ont donc sorti leur joker et se sont défaussés sur la complexité de la mise en œuvre.

On pense à nos grand-mère rappelant que nous ne pouvons avoir le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémière ?

 

Approche mnémotechnique :

Les agents de la DSTI à profil technique, nous les appellerons donc les « faibles valeurs ajoutées », se sont égosillés, il y a dix, quinze ans, à prévenir leur hiérarchie sur les risques du tout « faire-faire ». En a-t-il été tenu compte ?

Que nenni ! Les « savoir-faire » se sont estompés, la technicité s’est évaporée, la consternation et la démotivation des agents, quant à elles, sont toujours bien présentes !

La Mairie de Paris est-elle atteinte du syndrome de Pénélope, détricoter ce qui a été précédemment tissé et recommencer indéfiniment sans tenir compte des leçons de l’expérience ?

Entendre la SDPR déplorer aujourd’hui, à juste titre, l’incommunicabilité technique à laquelle elle se heurte lors de ses échanges avec la SDDP laisse pantois, il est heureux que le ridicule ne tue plus, nous aurions frôlé l’hécatombe !

 

Approche financière :

Les audits, expertises, missions d’assistance et de conseil confiés à des cabinets extérieurs fleurissent à la Mairie de Paris, est-ce bien raisonnable en période de budget contraint ?

Pourquoi ne pas utiliser des compétences internes, l’inspection générale a déjà des missions d’audit, une cellule d’inspecteurs généraux pourrait superviser les directions, leurs missions, leurs synergies, ceci sous la houlette du Secrétariat Général afin de garantir l’indépendance de son positionnement supra directions...

Il n’y aurait pas plus de conflits d’intérêts à ce pilotage via des médiateurs internes qu’à faire appel à des cabinets tel « SI LOGISM » dont le président et membre fondateur est monsieur François-Bernard DENIZOT, ancien directeur de la DSTI.

 

La CGT propose donc une urbanisation de nos métiers et compétences basée sur les potentiels humains internes, ainsi, sur la base d’environ 90.000 € l’audit ou le projet de direction, les économies attendues permettront peut-être de laisser leurs primes aux adjoints administratifs malades ?

 

Pour l’instant le seul changement réussi,

c’est le changement d’heure

 


POUR UN VRAI CHANGEMENT

Je me syndique à la C.G.T.
 

 

 

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