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  Vers PDF  IMPRIMER  Les Autres Documents  Accueil Mis en ligne le 25 Octobre 2013
 
UGICT-CGT Syndicat des Cadres
et Techniciens Parisiens
des Services Publics Territoriaux
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Petite histoire de l’archéologie des

« Ressources (in ?)Humaines »

à la Mairie de Paris
 


Il était une fois, à la Mairie de Paris des adjoints administratifs, agents de catégorie « C », fonctionnaires titulaires, donc des « nantis » montrés du doigt, à tel point que leurs primes faméliques sont supprimées dès qu’ils sont en congé de maladie …

Les bas salaires protègent des soucis de santé, c’est bien connu !

La CGT revendique le maintien des primes des agents de catégorie C lors d’un arrêt de maladie.

 

Il était une fois, à la Mairie de Paris, des catégories « B », fonctionnaires titulairesn’ayant jamais, en 30 ans, bénéficié de la moindre petite promotion…

Des agents rétifs aux réorganisations/restructurations/..peumalléables, c’est certainement cela !

La CGT revendique une carrière linéaire pour tous les agents avec des ratios de nomination à 100%.

Rappelons qu’un changement de grade c’est du pouvoir d’achat pérenne lors du départ à la retraite.

 

Il était une fois, à la Mairie de Paris des agents informatiques contractuels, contrat archaïque et désuet, résurgence d’un passé révolu, payé en indemnité forfaitaire donc sans grille indiciaire et donc sans GIPA.Fort peu nombreux, ils se répartissaient en deux catégories, les AICM, cadres moyens de catégorie « B » et les AICS, cadres « A ».

Pour les plus anciens d’entre eux, excédés et arrivés au maximum de progression de leur contrat, dont la rémunérationestfossiliséepour certains depuis 10, voire 15 ans, la CGT demandal’examen de leur situation singulière et un reclassement en chargé de mission.

Dans un premier temps, la demande fut jugée irrecevable, deux années de persévérance et d’obstination plus tard, les AICS purent être reclassés, légèrement augmentés mais non dédommagés des longues années de stagnation salariale.

Ebouriffant ! Que dire d’autre ? Quant au sort de la poignée d’AICM bloqués dans leur rémunération, leur salaire maximum étant supérieur au salaire maximum des contrats de chargés de mission cadre moyen, ils perdraient à être reversés dans ce type de contrat…

La CGT a demandé alors un reclassement exceptionnel en chargé de mission cadre supérieur, bonne idée ?

Que nenni ! Il leur est proposé un hypothétique reclassement en technicien supérieur dont tout porte à croire qu’il ne leur sera pas plus favorable…

Tant pis pour ceux qui assument déjà des missions de catégorie « A », tant pis pour ceux que la DSTI a délaissé, leur « savoir-faire » ne s’harmonisant sans doute plus avec le si tendance « faire-faire ».

Combien de fois encore faudra-t-il nous assénerla nécessité de diminuer drastiquement les frais de fonctionnement, donc de personnel, quitte à boursoufler en retour le budget
d’investissement ? Sommes-nous niais !

La CGT revendique la revalorisation !

 

TITULAIRES ET CONTRACTUELS SONT DONC PRIES

DE SE REFUGIER DANS L’ABNEGATION.

ET POURQUOI PAS LE BENEVOLAT ?

Toutefois, le sens des économies de la municipalité parisienne est à géométrie notablement variable, en effet, gardons à l’esprit que :

  • Le SI social de la DASES atteint des sommets pharaoniques … Et l’audit analysant ses dérives est censuré.

  • Les marchés publics, à l’optimisme niaiseux, n’incluent pas les coûts de maintenance, la manne des prestataires de services.

  • La Canopée des Halles passe des 70 millions d’euros initialement estimés par son concepteur, David Mangin, à 216 millions d’euros.

  • Le stade Jean Bouin, pour 200 millions d'euros n'abritera pas plus de 10 rencontres par an.

Des nominations et des primes servies à dose homéopathique pour les titulaires, des reclassements indécents pour les contractuels…

 

Si la devise de Paris est « Fluctuat nec mergitur »,

alors pour ses agents elle se résume à

« Tous dans la même galère »…

 


POUR UNE VRAIE RECONNAISSANCE AU TRAVAIL

Je me syndique à la CGT
 

 

 

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