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  Vers PDF  IMPRIMER  Les Autres Documents  Accueil Mis en ligne le 26 Mai 2013
 
UGICT-CGT Syndicat des Cadres
et Techniciens Parisiens
des Services Publics Territoriaux
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RETRAITES :

DORENAVANT, CE SERA COMME AVANT
 

 

Le changement c’est pas demain la veille.

 

  • Après le pacte de compétitivité, et ses 20 milliards de cadeaux fiscaux au patronat,

  • Après l’accord MEDEF qui précarise le salariat, et qui déstructure le code du travail,

 

Monsieur Bricolage, qui ne veut pas être en reste avec le merveilleux monde de MERKOZY, va sortir de sa boîte à outils une nouvelle attaque contre le régime général des retraites.

La jubilation de M. Bricolage, confirme définitivement la CGT dans l’idée que ‘BRICO DEPÔT’ doit fermer le dimanche, voire les autres jours.

Après la désindexation du montant des retraites complémentaires sur le coût de la vie, le MEDEF et ses ANI (qui ont signé l’Accord National Interprofessionnel)demandent le rallongement de la durée des cotisations.

Le motif invoqué est que si on vit plus longtemps, on doit travailler plus longtemps.

Sauf que si on vit plus longtemps, c’est qu’on travaille moins longtemps. C’est la pénibilité au travail qui tue les salariés !

La France entre en récession et le pouvoir d’achat des ménages diminue. La seule obsession de ce gouvernement face à ce désastre social n’est pas de créer des emplois, mais de continuer à attaquer les acquis sociaux, notamment le système de retraite par répartition.

 

ABERRATION SOCIALE ET ECONOMIQUE

Pourtant à ce jour, de nombreux salariés n’ont pas leurs annuités. Rallonger la durée des cotisations à l’heure où les ‘séniors’ sont au chômage signifie diminuer le montant des pensions. Avec un tel système, de nombreux retraités d’aujourd’hui auraient été des chômeurs. Où sont les économies préconisées ?

Le déficit du régime des retraites est de 14 milliards d’euros, à mettre en balance avec la niche Copé de 12 milliards d’euros, les 20 milliards d’euros de cadeaux faits au patronat au nom de la compétitivité, et les exonérations de cotisations sociales de 30 milliards d’euros, exonérations qui n’ont créé aucun emploi.

 

LE MEDEF VEUT RECUPERER LE MAGOT DES RETRAITES

Ces choix politiques sont révélateurs d’une logique de défense des intérêts du capital et des actionnaires et pas de ceux des salariés.

L’objectif de M. Bricolage et de ses ANI est d’instaurer un système de retraite par capitalisation.

Aujourd’hui le grand enjeu du financement de la retraite par la cotisation sociale, c’est que la cotisation sociale échappe au capital. Le capital ne peut pas ponctionner les cotisations sociales à l’inverse d’un crédit.

Le but des capitalistes et de ceux qui sont à leur solde est de récupérer le magot des retraites.

 

La CGT revendique :

  • Le retour de l’âge de départ à la retraite à 60 ans.

  • Aucune pension inférieure au niveau du SMIC.

 

Pour financer ces dépenses :

  • La CSG doit taxer l’ensemble des revenus du Capital.

  • Tous les revenus (stock option, intéressement, la participation, épargne salariale) d’un salarié dans l’entreprise doivent être soumis à cotisation sociale.

  • Suppression des 30 milliards d’exonération des cotisations sociales qui ne créent aucun emploi.

  • Taxation des revenus financiers du capiltal.

  • Création massive d’emplois : un million d’emplois, c’est 5 milliards dans les caisses de retraites.

  • Politique d’investissements ciblés dans l’économie réelle.

 


Pour la CGT, 2013 sera une année de lutte et de combats !

EN ROUTE VERS LA VICTOIRE !
 

 

 

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