Accueil
  IMPRIMER  Les Autres Documents  Accueil Mis en ligne le 7 Janvier 2013
 
UGICT-CGT Syndicat des Cadres
et Techniciens Parisiens
des Services Publics Territoriaux
logo cadre
 


Dans les musées parisiens,

c’est la prime de courbettes !
 

 

Mépris ou provocation ?...

les deux mon (secrétaire) général !

 

Depuis plusieurs années les agents des musées parisiens se plaignent du manque de transparence dans l'attribution des primes, notamment celle dite "de fin d'année" (le reliquat d'IAT). Depuis plusieurs années l'administration nous répond que le chef d'établissement a le droit de "récompenser les agents méritants" et nous n’avons que le devoir de l'accepter.

Ainsi, les patrons des musées parisiens auraient les droits, nous n'aurions que les devoirs...Il nous reste un droit cependant, celui de faire grève. Dans ce cas, l’administration a le devoir de nous recevoir... Et il n'est pas exclu que les personnels choisissent d’exercer ce droit-une façon ludique d'inaugurer Paris-Musées (le nouvel Etablissement Public des Musées), n’est il pas ?

"Agents méritants" ! Dans cette formulation même se manifeste le peu d'intérêt porté aux personnels, cette approche infantilisante et maladroite du management, cette dénégation, ce mépris enfin de la parole syndicale, c’est à dire des agents que nous représentons... car attribuer des primes à la tête du client, puisque c'est cela dont il s'agit a pour triple conséquence:

  • De décourager les agents de s'impliquer dans une démarche syndicale ou dans une démarche tout court de prise de parole ou de contestation.

  • Plus grave, encourager la compétition entre les personnels, attiser les jalousies, provoquer la méfiance, les tentatives de délation...

  • Et, à terme, de les dissuader d'accomplir dignement leurs missions de service public...

 

Cette démarche s'inscrit dans l'ambiance d'hystérie collective qui accompagne la perspective imminente de l'Etabissement Public des Musées et qui curieusement consiste essentiellement à s'attaquer aux malheureux agents de surveillance: Qui voit la paille dans l'œil de son subordonné mais pas la poutre dans le sien ?

Et, of course, des attaques discrètes mais récurrentes contre le droit syndical...nous avons récemment assisté à la convocation par un secrétaire général d'une déléguée syndicale, dénoncée par un collègue parce qu'elle avait eu l'audace d'afficher une note de la DRH... Véridique, on était les acteurs directs !

Il ne fait pas bon, en ces temps troublés, de dénoncer les abus à des fins privées de pouvoirs reçus en délégation public ! Est ce cela qu'on veut nous faire payer ? Pourtant, pour le coup, nous en avons bel et bien le devoir !

 


Tant va la cruche à l’eau, qu’à la fin elle s'énerve...

Ne comptez pas sur nous pour toucher la prime de courbettes !
 

 

 

REAGIR SUR CE COMMUNIQUE NOUS CONTACTER

 
-  Mentions Légales  -     Haut de Page