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Vers PDF  IMPRIMER  Les Autres Documents  Accueil Mis en ligne le 16 Decembre 2012
 
UGICT-CGT Syndicat des Cadres
et Techniciens Parisiens
des Services Publics Territoriaux
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ASSISTANTES SOCIALES :

ON LE VAUT BIEN !

EN AVANT VERS LA CATEGORIE A !
 

 

L'élection d'un nouveau président de la République aurait dû être l'occasion d'en finir avec les années de régressions sociales que nous venons de subir.

  • Pour rappel… En 5 ans, nombre de mesures ont été prises contre nos statuts (RGPP à la sauce parisienne):

  • Réforme de la catégorie B qui allonge les carrières,

  • Gel du point point d’indice,

  • Egalité professionnelle,

  • Formation professionnelle,

  • Pénibilité.

LA CGT DEMANDE UNE AUGMENTATION IMMEDIATE

DU POINT D'INDICE.

 

NE NOUS RESIGNONS PAS AU NOUVEL ESPACE STATUTAIRE DU B !

  • Dans le cadre de la revalorisation salariale des personnels sociaux, la CGT exige le passage en catégorie A et la reconnaissance de notre diplôme au grade licence, conformément au cadre européen.

  • Dans le cadre imposé du Nouvel Espace Statutaire (NES) des catégories B, les décrets inacceptables, élaborés par l'ancien gouvernement pour la filière sociale, ont été repris en intégralité par le nouveau.

Ces décrets, très en deçà des exigences de requalification et d’intégration en catégorie A revendiquées par la CGT constituent une régression pour l'écrasante majorité des travailleurs sociaux.

 

RAPPEL DE CE QUE PREVOIT LE NOUVEL ESPACE STATUTAIRE DU B

  • Un allongement de carrière (de 27 ans à 32 ans),

  • un espace indiciaire masquant une baisse du traitement et des salaires sur l’ensemble de la carrière (jusqu’à 210 € par mois), et une perte cumulée sur la carrière allant jusqu’à 35 000 € !

  • un déroulement de carrière bloqué par des ratios et des quotas liés au mérite.

 

LES ASSISTANTES SOCIALES SONT
UN MAILLON INDISPENSABLE DE LA COHESION SOCIALE.

Les professionnels sociaux et éducatifs sont les acteurs indispensables de la cohésion sociale. Ils absorbent au quotidien les difficultés des publics les plus exclus.

S’obstiner et continuer à ne pas répondre aux revendications légitimes serait une marque de mépris et de non reconnaissance de l’ensemble de ces agents.

Au cœur de la tourmente, les Assistants du Service Social se trouvent chaque jour confrontés à des situations sociales de plus en plus difficiles.

La Ville de Paris ne permet pas aux collègues d’assurer un service social de qualité envers les personnes les plus fragilisées. Ils mettent les AS en situation de difficulté importante dans l’exercice de leur profession.

 

La protection de l’enfance est en danger.

Le contrôle social est renforcé sous couvert de protection, notamment avec :

  • La loi réformant la protection de l’enfance et celle relative à la prévention de la délinquance, votées toutes deux le 5 mars 2007 et présentant des zones de chevauchement.

    La confusion est ainsi induite par la concomitance de la parution de ces deux lois.


  • La réforme de l’ordonnance de 1945 sur la justice des mineurs qui permet qu’un mineur de 16 ans soit jugé et condamné comme un adulte, l’excuse de minorité étant alors ignorée.


  • Le recensement dans le fichier Edwige, dès 13 ans, des mineurs "susceptibles de porter atteinte à l’ordre public".


  • Le fichage dans le système Base élèves de tous les enfants en âge d’être scolarisés.

Tout un arsenal législatif bien imbriqué avec, en prime, la légalisation du partage de l’information entre professionnels… le fameux secret partagé.

 

Dans ce contexte :

  • Quelle prise en compte de l’intérêt de l’enfant et de ses besoins fondamentaux, physiques, intellectuels, sociaux et affectifs.

  • Quelle perspective pour prévenir les difficultés auxquelles les parents peuvent être confrontés dans l’exercice de leurs responsabilités éducatives ?

  • Quelle place pour le travail social, éducatif et psychologique ?

Il devient urgent de garantir les pratiques professionnelles (des personnels œuvrant en protection de l’enfance) dans le respect du droit des usagers et des règles de déontologie et d’éthique.

La question du secret professionnel, essence même de notre métier, se pose aujourd'hui de manière cruciale.

Pour mémoire, les assistantes sociales y sont toujours soumises (art. 411-3 du code de l'action sociale des familles). L'aide apportée par le travailleur social est fondée sur le respect et la dignité des usagers.

Nous rappelons que la CGT, est opposée au "fichage" de telle ou telle catégorie de la population. Il appartient donc à chaque collègue d'être vigilant et de résister autant que possible à toutes les pressions.

La commission éthique est sollicitée par des collègues qui s'interrogent sur les moyens existant pour résister ou s'opposer à toute dérive institutionnelle, qui mettrait en danger les publics qu'elles reçoivent. Ces difficultés peuvent être le reflet pur et simple de la remise en cause du travail social.

La prévention doit rester au centre de nos préoccupations, nous avons donc le droit et le devoir de nous interroger sur le bien fondé des informations transmises à nos supérieurs et de nous inquiéter sur l'utilité et les finalités de l'élaboration de listes d'élèves que nous serions amenés à fournir à notre administration.

 

 

NOS REVENDICATIONS

 

Emploi :

  • Arrêt immédiat de la précarité, titularisation sans condition et création de postes statutaires.

  • Respect de notre déontologie et de notre éthique professionnelle garantissant et protégeant le droit des personnes.

  • Obtention de conditions de travail décentes, respectueuses des usagers et des personnels.

  • Accès à la catégorie A pour tous, reconnaissance du Diplôme d’État au grade licence.

  • Accès automatique au principalat dès le 5e échelon et une plus grande amplitude du déroulement de carrière.

  • Refus de l’évaluation au mérite.

  • Véritable accès à la formation continue qualifiante et effective tout au long de la carrière.

 

Salaire

  • Un salaire minimum à 1 700 €.

  • Dans l’immédiat, revalorisation de 70 points d’indice de grille indiciaire.

  • Intégration des primes dans nos salaires.

 

Retraite

  • Retraite à 60 ans ou à 37,5 annuités.

  • Prise en compte des primes dans le calcul de nos pensions ainsi que de nos années d’études.

 

 

LA CGT EXIGE :

  • La revalorisation immédiate du point d’indice et l’intégration des primes, des indemnités dans le traitement.

  • Une augmentation immédiate de tous les salaires de 300 €,

  • Une réelle politique de prévention et un refus de tout dispositif répressif qui criminalise encore la pauvreté.

Les élus CGT défendent l'ensemble de ces revendications pour le respect de notre profession, de sa déontologie et des usagers des services sociaux

 


LA CGT :

UN SYNDICAT DYNAMIQUE,

DEMOCRATIQUE, SOLIDAIRE ET REVENDICATIF.

Je me syndique à la C.G.T.
 

 

 

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