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Vers PDF  IMPRIMER  Les Autres Documents  Accueil Mis en ligne le 18 Novembre 2012
 
UGICT-CGT Syndicat des Cadres
et Techniciens Parisiens
des Services Publics Territoriaux
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PRECARITE :

POURQUOI SUBIR

QUAND ON PEUT RESISTER !
 

 

MARDI 20 NOVEMBRE

9h30 Salle Grande Croizat

BOURSE DU TRAVAIL
3, rue du Château d’eau 75010 Paris - Métro République

PRECARITE STOP !

Un préavis de grève d’une heure à 24 heures a été déposé

 

La CGT revendique le droit d’être bien traité dans son travail.

 

TRAITEMENT SOCIAL DU CHOMAGE

Pour la CGT, les Contrats aidés sont une mesure d’urgence qui doit être suivie par des dispositions d’ensemble pour l’emploi des jeunes. Les contrats aidés ne sont pas la réponse au chômage des jeunes.

 

ENNEMI DE L’EMPLOI : LA PRECARITE

Le 22 août, Michel Sapin annonce la création des emplois d’avenir, « CDI à durée déterminée ». Ces emplois sont financés à 75 % par l’état.

Pour la CGT, il est indispensable d’identifier clairement les emplois visés, de manière à éviter la constitution de nouveaux emplois précaires à la Ville de Paris.

Le droit du travail, c’est le droit au travail.

 

NON A LA FLEXIBILITE

La flexibilité est l’ennemie de la compétitivité dont le MEDEF nous rebat les oreilles. Les agents qui travaillent le mieux sont ceux qui sont les mieux formés, les mieux traités et les mieux payés. Ce ne sont pas les flexibles qui travaillent dans la hantise quotidienne d’un licenciement.

 

Pour la CGT :

  • Des dispositions doivent garantir que le contrat d’avenir corresponde à un nouveau besoin, pas à un emploi supplétif qui palie les redéploiements d’effectifs.

  • Une formation qualifiante doit être garantie au jeune.

Renforcer le droit du travail pour protéger les personnels.

 

 

DISPOSITIONS PREVUES POUR CES CONTRATS AIDES

  • Suivi :

    Un suivi du jeune est réalisé par pôle emploi ou les missions locales et donne lieu à un bilan relatif au projet professionnel du jeune 2 mois avant la fin de l’aide. Ce suivi a lieu durant le temps de travail.


  • Formation :

    la formation est obligatoire, comme le tutorat, et peut donner lieu à une VAE.

    Les actions de formation doivent être réalisées « prioritairement sur le temps de travail ».

    Elles « privilégient l’acquisition de compétences de base et de compétences transférables permettant au bénéficiaire de l’emploi d’avenir d’accéder à un niveau de qualification supérieur ».

    « La présentation à un examen pour acquérir un diplôme ou à un concours doit être favorisée pendant ou à l’issue de l’emploi d’avenir ».


  • Remboursement des aides :

    En cas de non respect des engagements notamment en matière de formation la Ville de Paris devra rembourser la totalité des aides publiques perçues et ne pourra bénéficier d’un nouvel emploi d’avenir


  • Stabilité :

    • Pérennisation : pour bénéficier d’un emploi d’avenir la structure, en l’occurrence la Ville de Paris, doit préciser les conditions de pérennisation de l’emploi.

    • Priorité d’embauche : le bénéficiaire d’un emploi d’avenir en contrat à durée déterminée bénéficie d’une priorité d’embauche durant un délai d’un an à compter du terme de son contrat, notamment d’une titularisation sans concours.


  • Bilan :

    « Le Gouvernement transmet chaque année au Parlement un rapport d’évaluation dressant le bilan de la mise en œuvre des emplois d’avenir.

    Ces rapports comportent un volet relatif à la situation des jeunes reconnus travailleurs handicapés et un volet relatif à la répartition par sexe et par niveau de qualification des jeunes dans les différents secteurs d’activité.

    La CGT demande que ce bilan soit présenté au CTP de chaque Direction.

 

LA CGT REVENDIQUE

  • La modulation des aides publiques pour favoriser le recours aux vrais emplois et pas aux contrats aidés.

  • La suppression du CUI comme cadre juridique de l’emploi d’avenir.

  • Des dispositions spécifiques aux collectivités territoriales pour éviter que les emplois d’avenir se traduisent par la reconstitution d’un vivier de précaires, comme à la Mairie de Paris.

  • L’accès aux titulaires d’un emploi d’avenir à la prime de précarité.

  • La subrogation : Paiement par la Ville de Paris, et non par la Sécurité Sociale, des indemnités journalières en cas d’arrêt de maladie.

  • La prise en compte de tous les contrats aidés dans les effectifs présentés lors du Bilan social.

  • L’application sans délai de la loi de déprécarisation à tous les agents qui remplissent les conditions et notamment la titularisation.

  • A la Ville de Paris, la CGT veillera à la légalité des contrats aidés recrutés et dénoncera aux prud’hommes toutes les irrégularités constatées.

 


POUR LE DROIT D’ETRE DIGNE DANS SON TRAVAIL

Je me syndique à la C.G.T.
 

 

 

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