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Vers PDF  IMPRIMER  Les Autres Documents  Accueil Mis en ligne le 14 Février 2012
 
UGICT-CGT Syndicat des Cadres
et Techniciens Parisiens
des Services Publics Territoriaux
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SE SOUMETTRE

OU SE DEMETTRE !
 

 

La Ville de Paris vient de signer un accord cadre sur la Santé et la Sécurité au Travail.

D’après cet accord, « L’amélioration des conditions de travail est une priorité municipale. » Jugez-en plutôt :

A la DDEEES, alors que le nombre de collègues en contrats aidés est passé de 1200 à 1727, le nombre d’agents chargés de traiter leurs dossiers est resté stable. Avec cynisme, l’administration demande aux contrats aidés de gérer d’autres contrats aidés. Les agents récalcitrants sont priés de partir. D’ailleurs en 7 mois, le Bureau de l’Apprentissage, des stages et des Contrats Aidés (BASCA) a enregistré 4 départs ce qui place le service en danger.

 

LE MANAGEMENT NE NOUS MENAGE PAS !

Ces agents travaillent dans une ambiance malsaine et vivent une maltraitance institutionnelle : Pression, humiliation, culpabilisation des agents qui veulent bénéficier de leurs congés bonifiés ou de leur RTT. Le manque d’effectifs engendre une intensification du travail.

 

MANANGEMENT DICTATORIAL INHUMAIN

Comme à France Télécom, on assiste à un développement du « Management par le stress » pour pousser les agents indésirables vers la sortie.

Comme à France Télécom, les agents se sentent surveillés en permanence.

Les OPEN STRESS favorisent ce contrôle constant. L’administration a gaspillé 400 000 euros pour aménager ces poulaillers. Mais quand on aime on ne compte pas !

Les agents qui reçoivent du public sont parqués dans des box qui ne respectent pas la confidentialité inhérente à leur profession.

Certains services installés définitivement en sous-sol sont condamnés à utiliser des chauffages d’appoint très insuffisants en cette période.

 

TAIS-TOI !

La parole est empêchée car les agents ont peur. Les espaces de discussion pour échanger sur le travail sont supprimés. L’humain a disparu. Le droit à la verbalisation sur les conditions de travail est nié.

 

LE BON, LA BRUTE, ET LE MEPRIS !

« Le peuple » se sent méprisé par un management clanique qui semble se partager les responsabilités avec bienveillance. Ceux qui ont la chance de faire partie de la bande se répartissent les moyens quand les autres « unités de travail » (agents) se répartissent la surcharge de travail. On impose une polyvalence forcée aux autres secteurs avec des objectifs disproportionnés face aux moyens d’exécution.

 

AVANT L’HEURE, C’EST PAS L’HEURE, APRES L’HEURE NON PLUS !

Le soir au moment de partir, il y a toujours du travail urgent à rendre. Ces horaires à rallonge pénalisent la vie sociale et familiale.

Certains managers se permettent même une intrusion dans la vie privée des agents en les invitant à ne pas « se mélanger » lors des repas.

 

Loterie des primes et promotions

La hiérarchie casse les collectifs de travail, individualise les agents, les met en concurrence les uns contre les autres.

La hiérarchie exerce un chantage aux primes distribuées dans la plus parfaite opacité.

On développe une culture de la peur pour diviser les agents.

 

Est-ce pour ces raisons que toutes les organisations syndicales

ont voté contre la réorganisation du BASCA ?

 

La CGT et l’UNSA vont demander une audience à la Direction et vous tiendront informés en convoquant une autre assemblée générale.

 

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