Accueil
Vers PDF  IMPRIMER  Les Autres Documents  Accueil Mis en ligne le 21 juin 2011
 
UGICT-CGT Syndicat des Cadres
et Techniciens Parisiens
des Services Publics Territoriaux
logo cadre
 


PLUS FORT QU’Escherichia coli :

L’OPEN STRESS
 

 

Selon une étude menée par l’Insitut Australien de la Santé et de l’Innovation Biomédicale les résultats sont sans appel: le travail en Open Space fait chuter la productivité du travail et cause des troubles graves sur la santé. En OPEN STRESS, les virus, notamment celui de la grippe, se propagent plus vite, et les concombres espagnols n’y sont pour rien, les germes de Soja allemands non plus.

 

 

UNE PRISON SANS GEOLIER

 

En OPEN STRESS on est surveillé sans surveillant. On intériorise la norme. On se met tout seul la pression.

L’administration n’économise pas seulement des mètres carrés. Elle économise la hiérarchie.

On anticipe ce que les collègues risquent de dire sur vous : on reste tard le soir, on planque son écran, on évite d’aller sur des sites perso.

Un sentiment d’insécurité naît du manque de confidentialité: tout le monde peut entendre ce que vous dite au téléphone, tout le monde peut voir ce que vous faites sur votre écran.

 

 

OPEN STRESS : LA TYRANNIE DU BONHEUR

 

L’OPEN STRESS est le symbole des nouvelles méthodes de management en mode projet voulu au plus haut niveau. Le système est basé sur le court terme et fondé sur des individualités avec des évaluations individuelles. Les agents sont réunis sur un projet et un seul. Les agents ne sont pas liés sur un projet commun ‘d’entreprise’.

La hiérarchie est ‘cool’ et le tutoiement généralisé. Cependant, malgré, la convivialité apparente, et l’ambiance ‘relax’, le contrôle de chacun sur les autres génère du stress. Mais personne ne se plaint.

Journées à thèmes pour créer des liens, on vit la comédie du bonheur. Il est important est de se montrer à chaque ‘sandwich party’. On est prié d’avoir une positive attitude et de ‘s’éclater’ au boulot.

Le travail est présenté comme un jeu : croissants, baby foot à la cafétéria.

Pourtant la culture du cool génère de la souffrance cachée. Le travail en OPEN STRESS est source de conflits humains, de stress, d’hypertension et de dépression.

Le niveau de bruit élevé donne souvent lieu à une perte de concentration des personnels conduisant à une faible productivité. On doit s’isoler pour pouvoir travailler en mettant des casques sur les oreilles. En OPEN STRESS, l’autonomie se mue en solitude. Chacun est livré à lui-même.

 

 

GENERATION Y

 

En OPEN STRESS, beaucoup de non titulaires, jeunes de préférence.

Aucune mesure pour fidéliser ces jeunes. Au contraire, on les presse comme des citrons, puis on leur explique que pour évoluer ils doivent ‘bouger’. « Tu viens chez nous, tu te vendras mieux ailleurs ». On n’offre aucun plan de carrière aux jeunes qu’on souhaite voir partir dès la fin du projet’.

Pour certains, réussir sa vie et sa carrière professionnelle devient antinomique.

 

 

LA CGT REVENDIQUE :

 

  • La fin des Open Stress qui ruinent notre santé et augmentent l’absentéisme en réaction au mal-être au travail.


  • Le respect de notre dignité qui passe par le droit à notre intimité.


  • La tenue d’un CHS central consacré exclusivement aux problématiques de la santé au travail intégrant une réflexion à partir du questionnaire CGT réalisé en 2010.

    L’ensemble des organisations syndicales avait demandé la mise en place de ce CHS à Madame Errecart. Après avoir dit oui aux organisations syndicales dans un premier temps, elle a préféré oublier ses promesses dans un second temps.

 


POUR DEFENDRE L’EMPLOI,

LES SALAIRES ET LES RETRAITES !

Je me syndique à la C.G.T.
 

 

 
REAGIR SUR CE COMMUNIQUE NOUS CONTACTER
 
-  Mentions Légales  -     Haut de Page