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Vers PDF  IMPRIMER  Les Autres Documents  Accueil Mis en ligne le 12 Mai 2011
 
UGICT-CGT Syndicat des Cadres
et Techniciens Parisiens
des Services Publics Territoriaux
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Laissez-nous

bien travailler
 

 

Les baisses drastiques des moyens humains et matériels, et les méthodes de management uniquement tournées vers la réduction des coûts ou la rentabilité, étalent maintenant leur nocivité et leur inefficacité au grand jour.

Face au mal travail et ses conséquences, tant sur autrui que sur la santé de ceux qui l’exercent, l’action pour l’emploi, pour les moyens du travail, pour le respect de l’éthique professionnelle, pour les valeurs de service public, est pleinement d’actualité. La recherche de sens du travail se heurte frontalement à la logique financière et au mépris de notre administration parisienne.

Au travail, l’ensemble des personnels aspire à la volonté d’exercer un rôle contributif et reconnu. Le bien travail participe l’accomplissement de soi et au sentiment d’utilité sociale.

 

La revendication du travail bien fait est révolutionnaire :

« la réalité des problèmes de santé au travail, que traduisent les risques psychosociaux, c’est l’impossibilité de prendre son travail à cœur ».

Il faut laisser le travail aux soins de ceux qui le font. Pourtant, le déni de conflit sur la qualité du travail oblige les salariés à des compromis permanents pour rendre acceptable ce qu’il ne l’est pas.

 

Pour exemple :

Dans les crèches, ou les EPHAD (maisons de retraites), les sous effectifs chroniques peuvent conduire les personnels à de la maltraitance institutionnelle.

Au Bureau de l’Aide Sociale à l’Enfance, la situation se dégrade en raison de la situation internationale. Les présentations spontanées de jeunes mineurs demandant une protection augmentent. Les agents du BASE doivent ‘sélectionner’ les plus jeunes et les plus vulnérables !

L’explosion du chômage place les assistantes sociales en difficultés pour faire face aux usagers en demande d’aide de toute nature (logement, …)

On peut multiplier les exemples à l’infini. Si le travail rend malade, c’est parce que le travail est malade.

 

C’EST TOUS ENSEMBLE QU’ON DOIT LUTTER :

«Dans le travail, le fil à plomb, c’est le collectif ». Malheureusement, la destruction progressive des collectifs aboutit à un émiettement et à la constitution de collections (au sens du collectionneur) de salariés, dangereuse pour la santé et l’efficacité au travail.

Cette disparition du collectif favorise l’émergence des psychopathies du travail. Elle pousse le salarié vers une activité ravalée, une activité ruminée et inhibante, entraînant la pire des fatigues et le stress.

On veut nous faire croire que les risques psycho sociaux ne touchent que les plus faibles, un peu comme s’il s’agissait d’un nuage toxique en suspension au-dessus du monde du travail. Le traitement des risques psychosociaux consisterait alors à créer une sorte de couloir humanitaire destiné à les exfiltrer.

Il est vrai que l’amélioration de l’ergonomie du travail, est à même de faire disparaître certains symptômes de la souffrance. Mais la médicalisation des solutions, voire leur psychiatrisation, témoigne de la surdité de l’administration qui refuse de remettre en cause les modes de management et d’organisation du travail toxique telle les OPEN STRESS.

L’individualisation qui en résulte, handicap à la reconstitution des collectifs, laisse les agents seuls face à un travail dont ils n’ont plus les moyens d’assurer la qualité, avec quelquefois l’accord tacite de certains responsables, conscients de l’irréalisme des objectifs.

Alors, tout se passe désormais «comme si», à savoir un déni de la réalité du travail.
Le travail de qualité est devenu le centre de gravité du problème. Le travail bien fait, c’est aussi la recherche d’une véritable efficacité en faveur des usagers du service public parisien.

 

IL N’Y A PAS DE BIEN ETRE AU TRAVAIL SANS BIEN FAIRE.

 

LA CGT PROPOSE :

 

  • Adapter le travail demandé aux capacités et aux ressources des agents (en tenant compte de leur âge, par exemple), en donnant les formations nécessaires.

  • Organiser le travail pour le rendre stimulant et donner l'opportunité au personnel d'utiliser ses compétences.

  • Définir clairement les rôles et les responsabilités de chacun.

  • Accorder plus de liberté aux salariés sur la façon de travailler.

  • Donner la possibilité aux salariés de participer aux décisions et aux actions de changements qui affecteront leur travail.

  • Améliorer la communication interne et réduire les incertitudes.

  • Faciliter les échanges et le dialogue social entre tous les acteurs de l'entreprise.

 

POUR QUE CE SOIT LE TRAVAIL QUI S’ADAPTE A L’HUMAIN !

Je me syndique à la C.G.T.

 


SEUL, ON SUBIT,

ENSEMBLE ON EST PLUS FORT :

REJOIGNEZ LA CGT !
 

 
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